On pense toujours que les livres, c’est pour les autres.
Pour les célébrités. Les grands voyageurs.
Les gens qui ont « vraiment vécu quelque chose ».
Ceux dont la vie ressemble à un film.
Ceux qui ont fait le tour du monde, changé les choses, laissé une trace visible.
Pas pour nous.
Pas pour une maman de 40 ans qui élève ses enfants,
traverse des épreuves et avance.
Qui fait de son mieux, chaque jour, sans que personne ne le remarque vraiment.
On s’est convaincu, quelque part, que notre vie était trop ordinaire pour mériter d’être racontée.
Trop normale. Trop silencieuse.
Et pourtant.
Cette vie mérite d’exister quelque part
Il y a des choses qu’on porte depuis longtemps.
Un divorce traversé en silence.
Un deuil qu’on n’a jamais vraiment raconté.
Une naissance qui a tout changé.
Un choix courageux que personne autour de nous n’a vraiment vu.
Ces choses-là font partie de nous mais elles ne sont écrites nulle part.
Nos enfants nous connaissent comme leur maman.
Pas comme la femme qu’on était avant eux.
Pas comme celle qui a douté, qui a lutté, qui a recommencé.
Cette femme-là mérite d’exister quelque part.
Raconter, ça libère vraiment
Il y a quelque chose d’inattendu qui se passe quand on met des mots sur son histoire.
On réalise ce qu’on a traversé. Ce qu’on a tenu sans même s’en rendre compte.
Beaucoup de femmes qui se lancent dans ce travail parlent d’un apaisement qu’elles n’avaient pas anticipé. Comme si raconter permettait enfin de poser ce qu’on portait.
Ce n’est pas de la thérapie mais ça y ressemble un peu.
Par où commencer ?
C’est souvent là que tout s’arrête.
L’envie est là, mais face à la page blanche, on ne sait pas par où commencer.
Par l’enfance ? Par aujourd’hui ? Par le pire moment ? Le plus beau ?
Des applications comme Elefantia ont été conçues pour ça : guider à travers des questions personnalisées, à l’oral ou à l’écrit, à son rythme.
L’IA structure ensuite un récit qu’on peut retoucher, enrichir de photos,
et transformer en un vrai livre imprimé.
Son livre. Avec une couverture. Qu’on tient entre ses mains.
Un acte pour soi, pas seulement pour eux
On a l’habitude de tout faire pour les autres.
Mais raconter son histoire, c’est aussi se dire : “ Ma vie vaut la peine d’être racontée. Ce que j’ai vécu compte.”À 35 ans, à 45 ans, à 55 ans, c’est exactement le bon moment.
Chez Be by Maman, on parle souvent de la femme derrière la mère.
De cette femme de 40 ans qui avance, porte, organise, encaisse… parfois sans même prendre le temps de regarder tout ce qu’elle a traversé.
Et si la slow maman consistait aussi à reprendre possession de son histoire ?
À laisser une trace de soi autrement que dans les souvenirs des autres ?
Laisser un commentaire