Je me souviens encore de ce matin-là. Celui où j’ai compris que je ne pouvais plus continuer comme avant.
Hello !
Je m’appelle Mila. J’ai 2 enfants, un amoureux depuis plus de 15 ans, une maison qui vit, des projets plein la tête et une tendance naturelle à vouloir tout gérer.
Pendant longtemps, j’ai cru que c’était ça, être une bonne maman.
Être disponible. Être organisée. Penser à tout. Anticiper les besoins de chacun. Faire passer les autres avant soi.
Et puis un jour, j’ai compris que je m’étais oubliée en chemin.
C’est ce jour-là que je suis devenue une slow maman.
Une maman hybride parce que je le vaux bien.
L’héritage de ma mère
Je crois que cette prise de conscience a commencé bien avant moi.
Elle a commencé avec ma mère.
Ma maman était capable de tout faire. Elle gérait son travail, sa maison, sa famille, les imprévus, les urgences et les problèmes des autres avec une énergie qui me semblait inépuisable.
Petite, je la regardais avec admiration.
Adulte, je l’ai regardée autrement.
J’ai vu une femme qui donnait sans compter. Une femme qui portait énormément de choses sur ses épaules. Une femme qui avançait toujours, parfois au détriment d’elle-même.
Puis son corps a fini par lui demander de ralentir.
Avec le recul, je crois qu’elle m’a transmis un cadeau précieux.
Elle m’a montré qu’une femme ne peut pas éternellement s’oublier sans en payer le prix.
Le matin où tout a craqué
Il y a eu plusieurs alertes.
Mais je me souviens particulièrement d’un matin.
Le réveil avait sonné. Les enfants étaient prêts. La routine s’était déroulée comme d’habitude.
J’avais déposé tout le monde à l’école.
Puis je suis rentrée à la maison.
Et là, j’ai pleuré.
Pas parce qu’il s’était passé quelque chose de grave.
Pas parce que j’étais triste.
J’étais simplement épuisée.
Une fatigue profonde. Celle qui ne disparaît pas après une bonne nuit de sommeil.
J’avais l’impression d’avancer avec un réservoir vide.
Je continuais à faire tout ce qu’il fallait faire.
Mais intérieurement, quelque chose ne suivait plus.
Ce jour-là, j’ai compris que je ne pouvais pas continuer ainsi.
Mon corps m’a également dit STOP !
Je ne voulais plus être une maman parfaite
Pendant des années, j’ai cherché à être partout.
Une bonne mère.
Une bonne conjointe.
Une bonne salariée.
Une bonne fille.
Une bonne amie.
Une bonne maîtresse de maison.
À force de vouloir remplir tous les rôles, j’avais fini par ne plus savoir où était la femme derrière tout ça.
Je ne voulais pas moins aimer ma famille.
Je voulais simplement arrêter de disparaître dedans.
Alors j’ai commencé à faire autrement.
À simplifier.
À prioriser.
À abandonner certaines injonctions.
À accepter que tout ne soit pas parfait.
Et surtout à me choisir, moi aussi.
Surtout moi aussi.
C’est là qu’est née ma slow maman
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la slow maman n’est pas une maman qui fait moins. Ni une femme qui fait forcément sa lessive elle-même.
C’est une femme qui choisit :
elle choisit ce qui compte vraiment,
elle choisit les rôles qu’elle souhaite endosser,
elle choisit ce qu’elle garde et ce qu’elle laisse partir,
elle comprend qu’elle peut aimer profondément sa famille sans faire passer ses propres besoins en dernier.
Elle sait que son bien-être n’est pas un luxe.
C’est une nécessité.
La slow maman ne cherche pas à être parfaite.
Elle cherche à être alignée.
Ma vie aujourd’hui en mode slow attitude
Attention, ma vie n’est pas devenue magique.
Mes journées sont toujours remplies.
Mes enfants se disputent encore.
La charge mentale existe toujours.
Et il m’arrive encore de vouloir tout contrôler.
Mais quelque chose a changé.
Je ne cherche plus à cocher toutes les cases du quotidien.
Je cherche à construire une vie qui me ressemble.
Une vie où je peux être maman.
Mais aussi une femme créative et pleine de rêves,
une femme amoureuse de son homme et de sa carrière.
Et parfois simplement Mila.
Une femme qui prend le temps de vivre au lieu de simplement la gérer.
Vivre ma vie, pas celle des autres.
Pourquoi j’ai créé Be by Maman : L’héritage que je veux transmettre
Be by Maman est né de cette envie.
L’envie de créer un espace différent.
Un endroit où l’on peut parler de maternité sans s’oublier.
De charge mentale sans culpabilité.
De décoration, de beauté, de développement personnel, de vie de couple, de travail et de tous ces sujets qui continuent d’exister même lorsque l’on devient mère.
Parce qu’une femme ne cesse pas d’être elle-même lorsqu’elle a des enfants.
Elle a simplement besoin de retrouver sa place.
La slow maman comme nouveau modèle
Pendant longtemps, le modèle de la mère idéale était celui de la femme qui faisait tout.
Aujourd’hui, je crois qu’un autre modèle est possible.
Celui d’une femme qui s’autorise à ralentir sans renoncer.
Qui simplifie sans abandonner.
Qui aime sans s’effacer.
Qui prend soin des autres sans se sacrifier.
La slow maman n’est pas parfaite.
Elle doute.
Elle apprend.
Elle ajuste.
Elle avance à son rythme.
Et peut-être que la vraie réussite n’est pas d’en faire toujours plus.
Peut-être que la vraie réussite consiste simplement à construire une vie dans laquelle on a encore envie d’être.
Et toi, quand commenceras-tu à adopter la slow attitude ?
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Mila Clapelin
Salut, c'est Mila. Je suis une blogueuse slow, une maman quadra et une grande adepte du « good enough ». Ici, je te parle de vie de femme, de maison, de charge mentale, de décoration et de toutes ces petites choses qui nous aident à prendre un peu plus de place dans nos vies. Bienvenue dans mon univers. Fais infuser ton thé, installe-toi.