Le jour où je suis devenue une slow maman (et que j’ai arrêté de vouloir tout porter)

ideko

Je me souviens encore de ce matin-là. Celui où j’ai compris que je ne pouvais plus continuer comme avant.

Je me souviens encore de ce matin-là. Celui où j’ai compris que je ne pouvais plus continuer comme avant.

Hello ! Je m’appelle Mila. J’ai 2 enfants, un amoureux depuis plus de 15 ans, une maison qui vit, des projets plein la tête et une tendance naturelle à vouloir tout gérer.

Pendant longtemps, j’ai cru que c’était ça, être une bonne maman.

Être disponible. Être organisée. Penser à tout. Anticiper les besoins de chacun. Faire passer les autres avant soi.

Et puis un jour, j’ai compris que je m’étais oubliée en chemin.

C’est ce jour-là que je suis devenue une slow maman .

L’HÉRITAGE

L’héritage de ma mère. Quand tout porter semblait normal.

Je crois que cette prise de conscience a commencé bien avant moi.

Elle a commencé avec ma mère.

Ma maman était capable de tout faire. Elle gérait son travail, sa maison, sa famille, les imprévus, les urgences et les problèmes des autres avec une énergie qui me semblait inépuisable.

Petite, je la regardais avec admiration.

Adulte, je l’ai regardée autrement.

J’ai vu une femme qui donnait sans compter. Une femme qui portait énormément de choses sur ses épaules. Une femme qui avançait toujours, parfois au détriment d’elle-même.

Puis son corps a fini par lui demander de ralentir.

Avec le recul, je crois qu’elle m’a transmis un cadeau précieux.

Une femme ne peut pas éternellement s’oublier sans en payer le prix.

C’est aussi toute la question que je pose aujourd’hui dans Maman first : 10 leçons pour aimer sans s’oublier .

Escalier d’une maison de famille et panier de linge, symbole du quotidien et de la charge mentale
LE MATIN OÙ TOUT A CRAQUÉ

Tout avait l’air normal. Moi, beaucoup moins.

Il y a eu plusieurs alertes.

Mais je me souviens particulièrement d’un matin.

Le réveil avait sonné. Les enfants étaient prêts. La routine s’était déroulée comme d’habitude.

J’avais déposé tout le monde à l’école.

Puis je suis rentrée à la maison.

Et là, j’ai pleuré.

Pas parce qu’il s’était passé quelque chose de grave.

Pas parce que j’étais triste.

J’étais simplement épuisée.

J’avais l’impression d’avancer avec un réservoir vide.

Une fatigue profonde. Celle qui ne disparaît pas après une bonne nuit de sommeil.

Je continuais à faire tout ce qu’il fallait faire.

Mais intérieurement, quelque chose ne suivait plus.

Ce jour-là, j’ai compris que je ne pouvais pas continuer ainsi.

Mon corps m’a également dit STOP !

Si tu connais cette sensation de fonctionner encore alors que tout est déjà plein, je l’ai développée dans Maman hybride et fatigue chronique : vivre mieux maintenant .

Moment cocooning slow life avec plaid, thé et cookies à la maison
FIN DU MYTHE

Je ne voulais plus être une maman parfaite. Je voulais arrêter de disparaître dedans.

Pendant des années, j’ai cherché à être partout.

Une bonne mère.
Une bonne conjointe.
Une bonne salariée.
Une bonne fille.
Une bonne amie.
Une bonne maîtresse de maison.

À force de vouloir remplir tous les rôles, j’avais fini par ne plus savoir où était la femme derrière tout ça.

Je ne voulais pas moins aimer ma famille. Je voulais simplement arrêter de disparaître dedans.

Alors j’ai commencé à faire autrement.

À simplifier.
À prioriser.
À abandonner certaines injonctions.
À accepter que tout ne soit pas parfait.

Et surtout à me choisir, moi aussi.

Surtout moi aussi.

Parce que la charge mentale ne disparaît pas toujours d’un coup : elle peut aussi se réduire par 10 micro-changements très concrets .

GOOD ENOUGH

Aimer fort.

Sans s’effacer.

La slow maman ne cherche pas à devenir moins présente. Elle arrête simplement de croire qu’elle doit être présente partout.

LA SLOW MAMAN

C’est là qu’est née ma slow maman. Une femme qui choisit.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la slow maman n’est pas une maman qui fait moins. Ni une femme qui fait forcément sa lessive elle-même.

C’est une femme qui choisit :

elle choisit ce qui compte vraiment,
elle choisit les rôles qu’elle souhaite endosser,
elle choisit ce qu’elle garde et ce qu’elle laisse partir,
elle comprend qu’elle peut aimer profondément sa famille sans faire passer ses propres besoins en dernier.

Elle sait que son bien-être n’est pas un luxe.

C’est une nécessité.

La slow maman ne cherche pas à être parfaite. Elle cherche à être alignée.

Si tu veux aller plus loin sur ce modèle, je l’ai posé noir sur blanc dans Qu’est-ce qu’une slow maman ?

Femme en méditation dans un intérieur calme et chaleureux Agenda ouvert dans les mains d’une femme organisant son quotidien
MA VIE AUJOURD’HUI

Ma vie n’est pas devenue magique. Et c’est très bien comme ça.

Attention, ma vie n’est pas devenue magique.

Mes journées sont toujours remplies.

Mes enfants se disputent encore.

La charge mentale existe toujours.

Et il m’arrive encore de vouloir tout contrôler.

Mais quelque chose a changé.

Je ne cherche plus à cocher toutes les cases du quotidien.

Je cherche à construire une vie qui me ressemble.

Une vie où je peux être maman.
Mais aussi une femme créative et pleine de rêves,
une femme amoureuse de son homme et de sa carrière.
Et parfois simplement Mila.
Une femme qui prend le temps de vivre au lieu de simplement la gérer.

Et quand tout se mélange entre boulot et maison, la question n’est d’ailleurs pas toujours de choisir entre les deux : charge mentale pro VS perso .

Ordinateur et accessoires dans une ambiance automnale de slow working
POURQUOI BE BY MAMAN ?

L’héritage que je veux transmettre. La femme reste dans l’histoire.

Be by Maman est né de cette envie.

L’envie de créer un espace différent.

Un endroit où l’on peut parler de maternité sans s’oublier.

De charge mentale sans culpabilité.

De décoration, de beauté, de développement personnel, de vie de couple, de travail et de tous ces sujets qui continuent d’exister même lorsque l’on devient mère.

Parce qu’une femme ne cesse pas d’être elle-même lorsqu’elle a des enfants.

Elle a simplement besoin de retrouver sa place.

Et parfois de reprendre le premier rôle au lieu de vivre éternellement en figurante de sa propre vie.

UN AUTRE MODÈLE

La slow maman comme nouveau modèle. Pas parfaite. Vivante.

Pendant longtemps, le modèle de la mère idéale était celui de la femme qui faisait tout.

Aujourd’hui, je crois qu’un autre modèle est possible.

NOUVEAU MODÈLE

Ralentir sans renoncer.

Aimer sans s’effacer.

Simplifier sans abandonner. Prendre soin des autres sans se sacrifier.

La slow maman n’est pas parfaite.

Elle doute.
Elle apprend.
Elle ajuste.
Elle avance à son rythme.

Et peut-être que la vraie réussite n’est pas d’en faire toujours plus.

Peut-être que la vraie réussite est d’avoir encore envie d’être dans sa propre vie.

Si aujourd’hui tu as surtout besoin de faire de la place, commence par la Détox slow en 5 étapes ou par mes pistes pour alléger ta charge mentale au quotidien .

ET TOI ?

Et si tu arrêtais de jouer tous les rôles ? Pour recommencer à vivre le tien.

Parce qu’à force de vouloir correspondre à tout ce qu’on attend de nous, on peut finir par donner l’impression que tout va bien.

Même quand on ne vit plus vraiment comme on voudrait.

C’est exactement ce que j’explore aussi dans Slow maman : pourquoi les femmes simulent leur vie ?

Vivre ma vie. Pas celle des autres.

Et toi, quand commenceras-tu à adopter la slow attitude ?

Ça t’a parlé ?

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Mila Clapelin

Salut, c'est Mila. Je suis une blogueuse slow, une maman quadra et une grande adepte du « good enough ». Ici, je te parle de vie de femme, de maison, de charge mentale, de décoration et de toutes ces petites choses qui nous aident à prendre un peu plus de place dans nos vies. Bienvenue dans mon univers. Fais infuser ton thé, installe-toi.

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