Et si le vrai luxe à la maison, c’était simplement d’avoir un endroit où ne rien faire ?
Le hamac est peut-être l’un des rares meubles qui ne sert littéralement à rien d’autre qu’à ralentir.
Tu ne travailles pas dedans. Tu ne ranges rien dedans. Tu ne débarrasses pas la table dessus.
Tu ne plies pas le linge dessus — enfin, théoriquement, parce qu’on connaît les mères de famille.
Il crée juste un endroit où ne rien faire.
Et finalement, c’est peut-être exactement ce qui manque parfois à nos maisons.
On sait très bien où cuisiner. Où travailler. Où manger. Où poser les chaussures. Où ranger les papiers. Où les enfants sont censés faire leurs devoirs — même si, dans les faits, ils finiront évidemment par les faire sur la table de la cuisine.
Mais l’endroit où l’on est simplement censée s’arrêter ? Là, tout de suite, c’est moins évident.
Et c’est exactement ce que j’aime dans le slow home : une maison qui n’est pas seulement jolie ou fonctionnelle, mais qui nous aide réellement à vivre un peu moins vite.
Faire entrer un peu de dehors à l’intérieur
On fait souvent le chemin dans l’autre sens.
On transforme la terrasse en salon, on sort les coussins, on ajoute une grande table et on essaie enfin de vivre vraiment dans son jardin.
Et si, cette fois, on faisait entrer un peu de dehors dans la maison ?
Pas forcément en installant un palmier de 2 mètres au milieu du salon.
Plutôt en empruntant à l’extérieur ce qu’il évoque de mieux : les vacances, les matières naturelles, la lumière, et cette sensation assez rare de ne pas avoir besoin de regarder l’heure toutes les 4 minutes.
Un fauteuil qui ne demande absolument rien
Dans une chambre, près d’une baie vitrée, dans une véranda ou simplement dans un angle du salon, un fauteuil suspendu change immédiatement le message envoyé par la pièce.
Là où un bureau dit « travaille » et une étagère dit « range-moi », lui dit plutôt : viens t’asseoir et fiche-toi la paix 10 minutes.
Et non, ce n’est pas du gâchis d’espace.
Créer un coin qui n’a volontairement aucune fonction
On a quand même un léger problème avec le vide.
Dès qu’un mur semble libre, on cherche ce qu’on pourrait poser devant. Une console. Une bibliothèque. Un panier. Une petite table parfaitement inutile sur laquelle on posera 6 objets parfaitement inutiles.
Puis, quelques années plus tard, on se demande pourquoi on a besoin de faire du tri chez soi pour respirer un peu.
Le slow home, pour moi, c’est aussi accepter qu’un espace n’ait pas besoin d’une fonction très sérieuse.
Une petite impression de maison de vacances
Avec son écru et ses franges, le Sublime Natura sélectionné par MyHamac pousse encore plus loin cette sensation de dehors-dedans.
Il apporte ce petit truc de maison où l’on imagine spontanément vivre pieds nus, laisser les fenêtres ouvertes et oublier qu’il est déjà 18 h 30.
C’est la même raison pour laquelle j’aime utiliser quelques codes de maison de vacances dans la décoration : parfois, un seul élément suffit à faire respirer toute une pièce.
Pas besoin d’avoir 2 cocotiers dans le salon
Parce qu’il faut quand même parler du détail légèrement gênant : un hamac, normalement, ça s’accroche quelque part.
Et contrairement à ce que Pinterest semble penser, tout le monde ne possède pas 2 arbres centenaires exactement espacés de 3 mètres dans son salon.
Heureusement, les fixations murales ne sont pas la seule option.
Un support autonome et beaucoup moins de calculs
Le support Family Wood choisi par MyHamac permet d’installer un hamac familial sans dépendre d’une configuration idéale des murs ou du jardin.
- Pas besoin de 2 arbres parfaitement placés.
- Pas forcément besoin de fixation murale.
- Le hamac s’installe là où l’espace le permet réellement.
MyHamac propose d’ailleurs différents conseils pour les installations entre murs, arbres, au plafond, sur un balcon ou avec un support.
Parce qu’acheter un objet censé nous aider à ralentir pour ensuite passer 6 mois à chercher comment le fixer… ce serait quand même assez raccord avec notre talent collectif pour compliquer les choses simples.
Ralentir seule, c’est bien. À plusieurs aussi.
Le slow living est souvent très photogénique.
Une femme seule. Un livre. Une tasse de thé. Un plaid impeccable. Aucun Lego sous son pied gauche.
C’est charmant.
Mais ralentir quand on vit en famille ne veut pas forcément dire réussir à obtenir 45 minutes de silence absolu.
Ça peut être discuter à 2. Lire avec un enfant. Écouter de la musique. Traîner dehors avant le dîner.
Ou même ne rien faire ensemble sans ressentir le besoin d’en faire immédiatement une « activité familiale ».
C’est d’ailleurs beaucoup plus proche de ma vision du slow living quand on est maman.
On ne ralentit pas nécessairement toute la journée. On choisit simplement certains moments où l’on arrête volontairement de remplir le programme.
Acheter moins, mais regarder davantage ce qu’on fait entrer chez soi
Le piège du slow home serait quand même assez magnifique : découvrir le concept… puis acheter 17 nouveaux objets pour avoir enfin une maison qui fait « slow ».
Le panier tressé slow. Le vase slow. Le plaid slow. La bougie slow. Puis un nouveau meuble pour ranger tout le slow.
Non.
Le principe n’est pas de refaire sa décoration sous prétexte qu’on a changé de philosophie.
Il est plutôt de choisir quelques objets qui modifient vraiment notre manière d’habiter la maison.
C’est exactement la logique que je retrouve dans le minimalisme domestique et la slow maman : arrêter d’ajouter systématiquement avant de se demander ce qu’on pourrait retirer.
MyHamac.fr le hamac comme spécialité depuis 2003
MyHamac.fr se présente comme spécialiste des hamacs et des chaises suspendues depuis 2003.
La boutique propose aujourd’hui des hamacs classiques, des fauteuils suspendus, des modèles sur pied, des supports ainsi que différents accessoires d’installation.
La marque travaille notamment avec Tropilex et met en avant des hamacs fabriqués artisanalement en Colombie et au Brésil.
Elle communique également sur différents engagements liés aux matières et au commerce équitable, ainsi que sur des services comme la livraison gratuite à partir de 25 € et jusqu’à 365 jours pour effectuer gratuitement un retour.
MyHamac affiche aussi des avis issus de plateformes indépendantes et propose plusieurs guides autour du choix, de l’installation et de l’entretien des hamacs.
Si l’idée d’un coin suspendu te parle, tu peux découvrir leur sélection de hamacs et fauteuils suspendus pour la maison et le jardin, avec différents formats et solutions d’installation pour créer son propre coin détente dedans comme dehors.
Envie de créer ton propre coin slow ?
Hamacs, fauteuils suspendus et supports pour ralentir dedans… ou dehors.
Découvrir MyHamac.fr →La bulle slow outdoor quand on préfère vraiment rester dehors
Tous les hamacs n’ont évidemment pas vocation à finir entre la bibliothèque et le canapé.
Certains ont bien plus de sens sur une terrasse, dans un jardin ou sous une véranda.
Le Pine Single sélectionné par MyHamac joue clairement cette carte : son support indépendant permet de créer un coin détente sans commencer par étudier la position exacte des arbres du jardin.
C’est finalement le mouvement inverse de ma salle à manger extérieure : parfois on fait sortir la maison dans le jardin, parfois on fait entrer un peu du jardin dans la maison.
Et parfois, on reste simplement dehors 20 minutes de plus. Ce qui est déjà pas mal.
Une maison qui nous laisse aussi tranquilles
On pense énormément à ce qu’une maison doit nous permettre de faire.
Cuisiner. Ranger. Travailler. Recevoir. Organiser.
Peut-être qu’on pourrait aussi penser un peu plus aux endroits où elle nous permet simplement de ne rien faire.
Un fauteuil suspendu dans un coin. Un hamac dans le jardin. Un endroit où personne — nous comprises — n’a pensé à nous attribuer une nouvelle mission.
Dans une époque où tout le monde cherche constamment à gagner du temps, j’aime assez l’idée d’aménager volontairement un endroit où l’on peut en perdre.
Et chez toi ? Tu aurais une place pour un hamac ou un fauteuil suspendu à l’intérieur… ou tu fais partie de la team « très joli, mais ça reste dehors » ?