Est-ce que ce nouvel Air Fryer a vraiment réussi à me simplifier les repas ?
On m’a offert le Cosori Turbo Tower Pro comme cadeau de crémaillère pour notre nouvelle maison intergénérationnelle . Et après 1 mois à tourner quasiment tous les jours dans ma cuisine, autant dire qu’il ne s’est pas contenté de faire joli sur le plan de travail.
L’Air Fryer, je connaissais déjà. J’en avais un. Mais là, on est quand même sur autre chose. Passer de mon premier appareil à celui-ci, c’est un peu comme lâcher sa première Twingo pour une belle berline familiale.
Parce qu’entre-temps, ma tribu a changé. Et ma manière de cuisiner aussi.
LE VRAI CHANGEMENT 2 tiroirs pour cuisiner sans organiser une opération militaire
Ce qui change vraiment au quotidien, ce sont ses 2 zones de cuisson superposées.
Le panier du haut offre 4,3 L et celui du bas 6,5 L. En clair : je peux préparer les légumes dans l’un et la viande ou le poisson dans l’autre, sans attendre qu’une première cuisson soit terminée pour commencer la suivante.
Avant, certains repas nécessitaient quand même un petit plan d’intervention. Maintenant, je lance les 2 tiroirs et je peux retourner faire autre chose.
Et c’est exactement ce que je cherche aujourd’hui dans ma cuisine : continuer à faire maison sans y passer toute ma soirée.
Certains soirs, je préfère clairement faire une partie de jeux de société en famille plutôt que surveiller 3 casseroles. C’est finalement assez proche de ma vision du slow par la soustraction : faire moins compliqué, pas forcément en faire moins.
À TABLE Même les légumes passent mieux et sans sortir le ketchup
Patate douce, carotte, courgette, pomme de terre… tout ou presque passe dans l’Air Fryer.
Je découpe assez grossièrement, j’ajoute du cumin, parfois du curcuma, un filet d’huile d’olive et je laisse rôtir. Le résultat est doré, légèrement croustillant dehors et fondant dedans.
J’arrive enfin à faire manger des légumes aux enfants sans sortir le ketchup.
Rien que pour ça, le Cosori avait déjà gagné quelques points dans cette maison.
On y fait aussi des pizzas improvisées sur une base de galette de fajita, dans le même esprit que mes recettes de pizzas maison faciles , du poisson avec une peau croustillante et une chair fondante, ou encore des saucisses.
Pour les saucisses notamment, la grille fournie change vraiment la cuisson. La graisse tombe dessous, elles dorent bien et ressortent nettement moins grasses.
Et le grand tiroir inférieur permet justement d’utiliser cette grille facilement ou d’y glisser une pièce plus importante. Un poulet, oui. Une dinde, on va quand même rester raisonnables.
AU QUOTIDIEN Il reste sur mon plan de travail et ce n’est pas un accident
L’autre bonne idée du Turbo Tower Pro, c’est son format vertical. Les 2 tiroirs sont empilés plutôt que placés côte à côte : l’appareil est donc assez haut, mais il prend moins de largeur qu’un gros modèle familial double cuve classique.
Et tant mieux, parce que je ne compte absolument pas le ranger après chaque utilisation.
Côté design, je suis franchement sous le charme. Le noir reste discret, les poignées cuivrées lui donnent juste ce qu’il faut de personnalité et, heureux hasard, elles vont parfaitement avec les poignées de ma cuisine.
Comme quoi, il y a parfois des cadeaux de crémaillère qui connaissent leur public.
C’est normalement un dessous d’assiette. Je l’ai détourné pour pouvoir faire avancer et reculer facilement le Cosori sur le plan de travail et l’éloigner de la crédence pendant la cuisson.
CONFORT Moins bruyant que mon ancien modèle jusqu’à la sonnerie
C’est un détail auquel je ne pensais pas spécialement avant de l’utiliser : il est moins bruyant que mon ancien Air Fryer.
Même la petite sonnerie de fin de cuisson est douce et plutôt agréable. Et quand on attend son dîner avec impatience, c’est presque une qualité essentielle.
Un appareil très complet, mais qui demande quelques utilisations avant de devenir totalement intuitif.
PRISE EN MAIN Garde le petit livret à proximité au moins au début
Je préfère prévenir : avec celui-ci, on n’est pas complètement dans le « j’appuie sur ON et je comprends tout immédiatement ».
Le Turbo Tower Pro propose suffisamment de possibilités pour demander un petit temps d’apprentissage. Il faut notamment comprendre comment utiliser les 2 paniers, choisir les fonctions et ajuster les cuissons selon ce qu’on prépare.
Heureusement, Cosori fournit un guide de démarrage plutôt complet, avec notamment des tableaux de cuisson selon les aliments, les quantités, les températures et les temps conseillés.
Et franchement, ce petit livret est plutôt joli. Ce qui tombe bien puisqu’il risque de traîner dans la cuisine pendant les premières semaines, le temps que les réglages deviennent automatiques.
Le modèle peut également être connecté à l’application VeSync. Je ne l’ai pas encore configurée, donc je préfère garder cette partie pour une prochaine mise à jour, une fois que je l’aurai réellement utilisée.
Est-ce qu’il a changé ma façon de cuisiner ?
Oui, clairement.
Pas parce qu’il cuisine miraculeusement à ma place, mais parce qu’il enlève une bonne partie de la logistique autour du repas : 2 cuissons en même temps, moins de surveillance et davantage de possibilités dans un seul appareil.
Et c’est finalement ce que j’attends aujourd’hui d’un appareil dans une maison familiale : qu’il me permette de continuer à cuisiner maison sans transformer le dîner en deuxième journée de travail.
Si en plus il réussit à réunir toutes les générations autour de légumes rôtis et à faire manger des courgettes aux enfants sans ketchup, je considère que le contrat est largement rempli.