Avis cuisine SoCoo’c : comment mon projet cuisine a failli s’effondrer

ideko

SoCoo’c est-il vraiment un cuisiniste sur mesure pour un projet de rénovation ?

J’étais persuadée que ma cuisine serait signée chez SoCoo’c

Lorsque nous avons acheté notre maison centenaire, je savais déjà quelle serait la première pièce à renaître.
La cuisine.

Pas parce que c’est la plus chère.
Pas parce que c’est celle qui impressionne les invités.

Mais parce que, chez nous, c’est le cœur de la maison.

Nous n’avons pas de salle à manger. Toute notre vie de famille allait donc se construire ici. Les repas du quotidien, les devoirs des enfants, les copains qui passent boire un verre – ou deux, les discussions qui s’éternisent le soir… Je ne cherchais pas simplement à acheter des meubles. Je voulais créer une cuisine dans laquelle on aurait envie de vivre.

Une cuisine fermée version slow home.

Sur le papier, 20 m² peuvent sembler confortables.
Dans la réalité, c’était un véritable casse-tête.

Il fallait composer avec les ouvertures, les fenêtres, une baie vitrée, plusieurs portes, les arrivées et évacuations d’eau, l’électricité, les contraintes techniques d’une maison ancienne… et malgré tout réussir à intégrer un immense îlot capable d’accueillir au moins 8 personnes assises.

Autrement dit, je n’avais pas besoin d’un vendeur de cuisines.
J’avais besoin d’un partenaire capable de réfléchir avec moi.

Avant notre déménagement, j’avais commencé à imaginer cette cuisine avec une amie qui travaillait chez Mobalpa. Nous avions déjà exploré plusieurs pistes et je connaissais donc assez bien leur façon de travailler.

C’est donc tout naturellement que, une fois installée dans ma nouvelle ville, j’ai poussé la porte de SoCoo’c, la petite sœur de Mobalpa.

Quelques semaines auparavant, j’avais également testé la cuisine Leroy Merlin. J’y avais surtout regretté le manque de personnalisation et d’accompagnement. Je cherchais donc exactement l’inverse : une véritable conception sur mesure.

Et je dois reconnaître une chose.
Les deux enseignes n’ont absolument rien à voir.

Chez SoCoo’c, dès les premières minutes, j’ai eu le sentiment d’être accompagnée.
Aujourd’hui, avec le recul, je peux dire que mon expérience a été un véritable ascenseur émotionnel.

Un énorme coup de cœur au départ.
Une profonde déception à l’arrivée.

Et voici pourquoi…

J’étais persuadée que ma cuisine serait signée chez SoCoo’c.

Avis cuisine SoCoo’c : des premiers rendez-vous qui donnaient envie de signer

Je vais commencer par ce qui m’a plu.
Parce que oui, au départ, j’étais conquise.

Le premier rendez-vous n’avait rien à voir avec ce que j’avais pu vivre ailleurs.
Le concepteur ne cherchait pas immédiatement à me vendre une cuisine.

Il cherchait d’abord à comprendre comment nous allions vivre dedans.
Il posait les bonnes questions.

Comment cuisinez-vous ?
Recevez-vous souvent ?
Les enfants mangent-ils avec vous ?
Travaillez-vous parfois dans la cuisine ?
Comment circule-t-on dans la pièce ?
Quelles sont les contraintes de la maison ?

À chaque réponse, je sentais que mon projet prenait forme.

Pas une cuisine catalogue.
Ma cuisine.

Au fil des rendez-vous, il m’a présenté 4 implantations totalement différentes. Pas 4 variantes d’un même plan. 4 vraies réflexions.

Certaines idées étaient tellement pertinentes que je me suis demandé pourquoi je n’y avais jamais pensé moi-même.

Je me suis sentie comprise.

Écoutée.
Accompagnée.

Le projet avançait vite.
Très vite…

J’avais enfin trouvé quelqu’un capable de transformer toutes les contraintes de ma maison en solutions.

À ce moment-là, mon niveau de confiance était proche de 8 sur 10.
J’étais sincèrement persuadée que notre cuisine serait signée chez SoCoo’c.

Avec le recul, je pense même que si rien n’était venu perturber notre projet, c’est probablement ce qui se serait passé.

Mais il y avait déjà un détail qui me dérangeait.
Ou plutôt… un détail que je n’avais pas encore pris au sérieux.

Très rapidement, le concepteur cessait d’être un simple conseiller pour redevenir un vendeur.
À la fin de chaque rendez-vous, les délais revenaient sans cesse dans la conversation.

« On se laisse 3 jours max ?
« Vous me donnez votre réponse cette semaine ?« 
« On peut valider rapidement ?« 

Sur le moment, je me suis dit que c’était simplement leur façon de travailler.
Aujourd’hui, je pense surtout que ce fonctionnement laisse très peu de place à la vie réelle de leur client.

Parce qu’en rénovation, un projet n’est jamais figé.
Une maison ancienne réserve toujours des surprises.

Et parfois…
La tuile tombe au sens propre.

Quelques jours plus tard, une tempête endommageait notre toiture.

Notre budget a dû être revu.
Notre projet aussi.

Et c’est précisément à ce moment-là que j’ai découvert une toute autre facette de SoCoo’c.

J’étais venue sauver mon projet, pas obtenir une remise impossible.

Avis cuisine SoCoo’c : un 3e rendez-vous pour sauver mon projet cuisine

Quelques semaines après la tempête, je suis revenue chez SoCoo’c.
Entre-temps, le toit devait être réparé. Deux mille euros venaient de s’envoler.

Mon budget cuisine aussi.

Je ne suis pas arrivée en demandant une cuisine de 10 000 € pour 8 000 €.
Je suis arrivée avec une autre philosophie.

Je me suis dit qu’en faisant chacun un pas l’un vers l’autre, on réussirait peut-être à sauver le projet.

Moi, j’étais prête à faire des concessions.
Je pensais qu’en face, on chercherait des solutions.

C’est là que tout a commencé à basculer !
Pendant près d’une heure et demie, nous avons repris le devis ligne par ligne.

Chaque aménagement intérieur,
chaque dimension de meuble,
chaque finition…

J’ai supprimé une les éclairages intégrés qui m’avaient pourtant séduite dès le départ.
J’ai réduit le plan de travail, la faïence et la taille de l’îlot pour utiliser moins de matière.
J’ai revu certains aménagements intérieurs afin d’avoir moins de tiroirs.
J’ai renoncé à plusieurs finitions en me disant qu’on pourrait toujours les faire nous même.
J’ai supprimé un meuble haut entier pour être sûre de l’impact

À chaque fois, je me disais :
« Bon… ce n’est pas grave. Si ça permet de conserver le projet, ça vaut le coup. »

À aucun moment je n’avais le sentiment de brader ma cuisine.
J’avais le sentiment de l’adapter.

À la fin de ce rendez-vous, le concepteur-vendeur s’est tourné vers moi avec un sourire.
— « Vous pensez qu’on a économisé combien ? »

Par pudeur, j’ai répondu :
— « Je ne sais pas… peut-être 1 300 euros ? »

En réalité, dans ma tête, j’étais persuadée qu’on s’approchait des 2 000 €.
J’avais tellement renoncé à de choses que je ne voyais pas comment il pouvait en être autrement.

Puis il a brandit sa calculatrice pour afficher fièrement le nouveau montant.

Environ…
600 euros.

Je suis restée sans voix.

Une heure et demie à démonter morceau par morceau la cuisine dont je rêvais…
…pour économiser à peine 600 euros.

Pour moi, le simple prix du meuble et de quelques tiroirs que j’avais supprimé.
C’est à cet instant précis que quelque chose s’est cassé.

Je regardais mon projet s’appauvrir.
Mais le devis, lui, ne descendait presque pas.

Et surtout…
J’avais le sentiment d’être la seule à faire des efforts.

Mon expérience avec SoCoo’c : les 3 solutions qui m’ont fait perdre confiance

Comme les 600 € ne suffisaient évidemment pas, le concepteur a commencé à chercher d’autres solutions.

Enfin…
À chercher des solutions pour moi.
Jamais pour SoCoo’c.

Et c’est là que j’ai commencé à comprendre quelque chose.
Toutes les propositions allaient dans le même sens.

Je devais faire un effort supplémentaire.
Jamais eux.

Première solution : supprimer tous les tiroirs.

Son idée ?
Remplacer tous les coulissants par de simples étagères.
Puis, plus tard, lorsque j’aurais retrouvé un peu de budget, racheter les tiroirs.

Présentée comme ça, l’idée pouvait sembler logique.
Jusqu’à ce que je pose une simple question.
« Au final, si j’achète les tiroirs aujourd’hui… ou si je les rachète dans quelques mois… ça revient à combien ? »

Il a fait le calcul pour les 2 scénarios.
Puis il m’a répondu, un peu géné.

En les achetant plus tard…
…cela vous coûtera plusieurs centaines d’euros de plus.

Autrement dit, cette prétendue économie allait finalement me coûter davantage.

Je me souviens encore du malaise.
J’avais simplement posé une question.

Et, d’un coup, cette « solution miracle » ne tenait plus debout.

À ce moment-là, j’ai compris qu’on ne cherchait pas à faire baisser le coût global de ma cuisine.
On cherchait simplement à faire en sorte que je signe dès aujourd’hui.

Deuxième solution : acheter tout l’électroménager ailleurs.

Le concepteur m’a ensuite expliqué qu’il pouvait m’envoyer toutes les références de l’électroménager.

À moi ensuite d’aller les acheter sur internet.

CDiscount.
Ou ailleurs.

Là encore, ce n’était pas une économie réalisée par SoCoo’c.
C’était simplement une partie du projet que l’on sortait du devis.

Je devais gérer seule les achats.
Le SAV,
les livraisons…

Et eux conservaient exactement le même fonctionnement.
Encore une fois…

L’effort changeait seulement de camp pour une centaine d’euros.

Troisième solution : faire poser la cuisine… au black.

C’est probablement la proposition qui m’a le plus choquée.

Le concepteur m’a expliqué qu’il connaissait très bien le poseur.
Qu’il lui faisait entièrement confiance.
Que je pouvais passer directement avec lui.

Sans facture.
« Comme ça, vous économiserez la pose. »

J’ai regardé mon homme.
Lui a compris immédiatement.

Moi, il m’a fallu quelques secondes – Trop plein d’informations.

Puis il m’a simplement dit :
« Tu te rends compte ? Si quelque chose se passe mal, on perd toutes les garanties. »

Et il avait raison.
Pour économiser quelques centaines d’euros…

On nous demandait de renoncer à 10 ans de garantie sur la pose.

Je me suis alors posé une question très simple.
« Pourquoi était-ce encore à nous de prendre le risque ? »

Depuis le début de ce troisième rendez-vous, toutes les solutions proposées avaient un point commun.

Elles ne demandaient aucun effort à SoCoo’c.
Elles déplaçaient simplement le problème vers nous.
Pire, elles devenaient un danger…

Et c’est là que j’ai compris ce qui me dérangeait profondément.
SoCoo’c se dit vendre du sur-mesure.

Mais lorsque le projet sort du scénario prévu, j’ai eu le sentiment que le parcours redevenait extrêmement standardisé.

Comme si le logiciel savait parfaitement créer une cuisine.
Mais beaucoup moins accompagner une famille quand la vraie vie venait bouleverser le projet.

Dans une construction neuve, où tout est figé dès le départ, cette méthode fonctionne probablement très bien.

Dans une rénovation…
Les imprévus ne sont pas des exceptions.
Ils font partie du chantier.

Et c’est précisément là que j’attendais un partenaire.
Pas seulement un vendeur un peu trop pressé.

Je suis passée d’un projet enthousiasmant à un projet encombrant.

Témoignage cuisine SoCoo’c : le moment où je ne me suis plus sentie accompagnée

Avec le recul, je crois que ce n’est ni la pose au black, ni les tiroirs, ni les 600 € qui m’ont le plus blessée.

Ce qui m’a fait mal, c’est quelque chose de beaucoup plus subtil.
Le changement de regard.

Lors des deux premiers rendez-vous, j’avais le sentiment d’être une cliente importante.

Mon projet intéressait.
Le concepteur cherchait,
proposait,
réfléchissait.

J’avais vraiment l’impression qu’il avait envie de construire cette cuisine avec moi.

Puis est arrivé ce troisième rendez-vous.
Et petit à petit, son visage a changé.

Moins de sourires.
Moins d’enthousiasme.
Moins d’idées.

Au début, je me suis dit que c’était normal.
Moi aussi, j’étais déçue.

Nous venions de perdre une partie du budget à cause de cette tempête.
Je pensais simplement qu’il partageait cette déception.

Aujourd’hui, je pense que je me trompais.
Avec le recul, j’ai surtout eu le sentiment que nous étions sortis de son scénario.

J’étais arrivée une première fois avec un budget.

Il avait construit une cuisine autour de ce budget.
Il avait passé du temps à concevoir ce projet.

Et lorsque je suis revenue avec une enveloppe plus faible, je n’ai plus eu l’impression qu’il cherchait une nouvelle cuisine.

J’ai eu l’impression qu’il essayait de faire rentrer coûte que coûte l’ancien projet dans un nouveau budget.
Ce n’est pas la même chose.

Construire un projet à 8 000 € dès le départ…
…ou essayer de transformer un projet à 10 000 € en projet à 8 000 €…
…ce sont deux métiers complètement différents chez ce cuisiniste.

Et c’est précisément là que, selon moi, SoCoo’c montre ses limites.

Je reste persuadée que si j’étais arrivée dès le premier rendez-vous avec un budget de 8 000 €, il aurait conçu une très belle cuisine.

Peut-être avec moins d’éclairage.
Peut-être avec des meubles plus larges.
Peut-être avec une autre implantation.

Mais il aurait travaillé autour de cette contrainte.

Au lieu de ça, j’ai eu le sentiment que toute son énergie avait été mise dans la première conception… et qu’une fois celle-ci terminée, il n’avait plus envie de repartir d’une feuille blanche.

À ce moment-là, je me suis sentie seule.
Je faisais concession après concession.

Et, en face, je n’avais plus le sentiment que quelqu’un cherchait encore des solutions avec moi.

Puis est arrivée la phrase qui m’a définitivement fait comprendre que notre collaboration s’arrêtait là.
« Peut-être qu’il faudrait vous orienter vers une cuisine en kit. Elles sont de très bonne qualité également »

Je me souviens encore de ce que j’ai ressenti.
Pas de la colère,
de l’humiliation.

Quelques semaines plus tôt, j’étais une cliente avec un beau projet.
Un budget confortable.
Un projet qui semblait mériter toute son attention.

Et, en quelques minutes, j’avais le sentiment d’être devenue cette cliente mendiante qui apporte des problèmes.
Cette cliente à qui l’on explique, en substance, qu’elle ne joue plus dans la bonne catégorie.

Je suis repartie sans élever la voix.
Sans claquer la porte.

Mais intérieurement, quelque chose venait de se casser.

Je ne croyais plus seulement avoir perdu un cuisiniste.
Je commençais à croire que j’avais perdu ma cuisine.

Quand j’ai vu son nom s’afficher, j’ai cru qu’il avait trouvé une solution.

Le lendemain, mon téléphone sonne.
Je regarde l’écran.
« SoCoo’c. »

Et, pendant une fraction de seconde, tout repart.

Je souris.
Je me dis qu’il a réfléchi,
qu’il a repris le dossier,
qu’il s’est dit, pendant la nuit, qu’il existait peut-être une autre façon d’aborder le projet.

J’imagine qu’il m’appelle pour me dire :
« J’ai trouvé une idée. »
« On va repartir de zéro. »
« Ne baissez pas les bras. »

J’avais tellement envie que ce soit ça.
Puis il commence la conversation.
« Je suis désolé que votre projet n’ait pas pu aboutir… »

À cet instant précis, je comprends.
Il ne m’appelle pas pour sauver mon projet.
Il m’appelle pour le clôturer.

Puis arrive la suite…
Il m’explique qu’il a beaucoup travaillé sur notre cuisine,
qu’il y a consacré du temps.

Et me demande si, en contre partie, je pourrais lui laisser un avis Google positif.
Par respect pour son travail.

J’avoue être restée sans voix.

La veille, j’avais eu le sentiment d’être abandonnée au moment où mon projet en avait le plus besoin.
J’étais repartie avec l’impression qu’il n’y avait plus aucune solution.
Et 24 heures plus tard, c’était encore à moi de faire un effort.

Même si nous ne travaillerions jamais ensemble.
Même si je repartais profondément déçue.

Avec le recul, ce coup de téléphone résume parfaitement tout ce que j’ai ressenti pendant ce troisième rendez-vous.

Depuis le début, j’avais l’impression que l’on me demandait toujours quelque chose de plus.

Faire des concessions.
Prendre des risques.
Acheter ailleurs.
Reporter des achats.
Renoncer à des garanties.

Et maintenant…
Laisser un avis positif.

Je n’ai pas écrit cet avis.
Non pas par vengeance.

Mais parce que je ne pouvais pas raconter une expérience que j’avais mal vécue.

Je ne pouvais pas dire que je m’étais sentie accompagnée… alors que c’était précisément ce qui m’avait le plus manqué.

Pendant plusieurs semaines, j’ai cru que cette cuisine n’existait pas.

Pendant plusieurs semaines, je n’ai plus regardé un seul plan.
J’avais besoin de digérer.

Cette expérience m’avait fait beaucoup plus de mal que je ne voulais bien l’admettre.
Et petit à petit, je m’étais convaincue que le problème venait peut-être de moi.

Peut-être que j’en demandais trop.
Peut-être que ma cuisine était irréaliste.

Peut-être qu’avec 8 000 €, il fallait simplement accepter une cuisine beaucoup plus simple.

Une cuisine sans personnalité.
Une cuisine où l’on renonce à ce qui comptait vraiment.

Alors j’ai mis le projet de côté.
Je me suis concentrée sur le reste de la maison.

Les travaux dans les autres pièces,
les cartons pas encore débalés,
les autres urgences…
la cuisine attendrait.

Puis un jour, j’ai repris mon téléphone.
Cette fois, j’ai rappelé Aviva.

Je leur avais simplement expliqué que nous avions eu un gros imprévu sur la maison et que notre budget avait évolué.

Je m’attendais presque à revivre la même scène.
Et pourtant…

Dès les premières minutes, le discours a été complètement différent.
On ne m’a jamais expliqué pourquoi mon projet était devenu impossible.

On m’a simplement dit :
« On trouvera une solution pour garder l’esprit général de la cuisine »

Ce simple échange m’a redonné de l’énergie.
Et nous sommes reparties de zéro.

Enfin pas complètement…
Mais suffisamment pour reconstruire le projet au lieu d’essayer de sauver l’ancien.

Nous avons supprimé les meubles hauts.
Nous les avons remplacés par une grande colonne.
Nous avons retiré les éclairages intégrés.

Nous avons sorti une partie de l’électroménager du devis, mais cette fois, ce n’était pas une astuce de dernière minute. C’était un vrai choix réfléchi, intégré dès la conception.

Et surtout…
À aucun moment je n’ai eu le sentiment que mon projet dérangeait.

Au contraire.
J’avais retrouvé cette sensation que j’avais perdue.

Quelqu’un cherchait des solutions avec moi.

Quelques semaines plus tard, je signais ma cuisine.
8 600 €.

Une cuisine qui respecte presque entièrement le projet que j’avais imaginé des mois auparavant.

Une grande cuisine familiale avec un immense îlot.
Une cuisine pensée pour vivre.

Bien sûr, certains détails ont changé.
Les bandeaux LED seront installés plus tard par nos soins.

Mais l’essentiel est là.
Et quand je regarde aujourd’hui les 2 plans côte à côte, je souris.

Parce que contrairement à ce que j’avais fini par croire, mon projet était parfaitement réalisable.

Il fallait simplement trouver la bonne personne pour le faire évoluer.

Ma cuisine existe aujourd’hui. Mais certainement pas grâce à SoCoo’c.

Mon avis final sur le cuisiniste SoCoo’c après cette expérience

Je sais que cet article ne fera pas plaisir à tout le monde.
Et comme d’autres, ce n’est pas son objectif.

Mon but n’est pas de dire que SoCoo’c fabrique de mauvaises cuisines.
Je n’en sais rien, je n’ai jamais eu leurs meubles chez moi.

En revanche, je peux parler de l’accompagnement.
Car c’est précisément là que mon expérience a profondément changé mon regard.

Si ton projet est parfaitement défini…
Si ton budget est figé…
Si tu construis une maison neuve où tout est maîtrisé dès le départ…

Alors oui, je pense que leur méthode peut fonctionner.

Leur parcours de conception est efficace.
Leurs questions sont pertinentes.
Ils savent rapidement construire un projet cohérent.

En revanche, si tu rénoves une maison ancienne…

Si tu sais déjà que ton chantier risque de réserver des surprises…
Si ton budget peut évoluer à cause de ça…
Si tu cherches un cuisiniste capable de t’accompagner en cours de route et quelque soit la route…

Alors, personnellement, je ne recommanderais pas SoCoo’c.

Parce que c’est précisément à ce moment-là que j’ai eu le sentiment que leur accompagnement atteignait ses limites.

Ils vendent du sur-mesure.
Pourtant, j’ai eu le sentiment de traverser un parcours de vente extrêmement standardisé.

Tant que je restais dans le scénario prévu, tout allait bien.
Le jour où la réalité de notre rénovation est venue bousculer ce scénario, j’ai eu l’impression que mon projet ne savait plus où trouver sa place – Et moi non-plus d’ailleurs.

Et c’est probablement la plus grande leçon que je retiens de cette aventure.
Une rénovation ne suit jamais un plan parfait.

Il y aura toujours une toiture à réparer,
une installation électrique à revoir,
une contrainte technique qui apparaît au dernier moment.

Un budget qui bouge…
Les imprévus ne sont pas des accidents.
Ils font partie du chantier.

À mes yeux, un véritable cuisiniste sur mesure ne se reconnaît donc pas uniquement à la taille exacte d’une crédence.

Il se reconnaît surtout à sa capacité à redessiner le projet lorsque la vie décide, elle aussi, de changer les plans.

Et c’est précisément là que nos chemins avec SoCoo’c se sont arrêtés.
Le mien, heureusement, a continué.

Aujourd’hui, ma cuisine prend enfin vie.

Comme quoi…
Le problème n’était peut-être pas mon projet.
Le problème était simplement d’avoir frappé à la mauvaise porte.

🌿 La rénovation continue…

Ma cuisine Aviva est maintenant commandée. Si tout se passe comme prévu, je pourrai bientôt te partager mon témoignage en images, de la pose aux premiers vrais moments de vie dans cette cuisine tant attendue.

J’espère sincèrement que le prochain article sera, cette fois, celui d’un vrai coup de cœur.

Et toi, aurais-tu continué ton projet avec SoCoo’c ? Vote juste en dessous et raconte-moi ton expérience en commentaire.

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