Et toi, quel est ce petit clin d’œil qui te fait te dire : « J’adore ma vie de famille » ?
Une slow maman ne vit pas plus lentement. Elle vit plus consciemment.
Le choix de la reine… et j’assume complètement
On entend souvent parler du « choix du roi ». Moi, j’ai toujours préféré dire « le choix de la reine ». Déjà parce que c’est quand même moi qui ai porté les deux pendant neuf mois. Ça mérite bien un petit changement de titre, non ?
Et puis, je vais te faire une confidence…
J’adore avoir une fille et un garçon.
Pas parce que je pense que c’est mieux qu’une autre famille. Chaque histoire est différente et il n’existe pas de modèle parfait.
Mais parce que c’est mon petit bonheur à moi.
J’ai la sensation de vivre 2 aventures en 1.
2 façons de voir grandir 1 enfant. 2 personnalités qui n’ont rien en commun. 2 complices qui sont capables de se chamailler pour un coussin… avant de partir sauver le monde ensemble 5 minutes plus tard.
En devenant une slow maman, j’ai compris une chose : le bonheur ne se cache pas dans les grandes étapes de la vie. Il se glisse dans ces toutes petites scènes du quotidien que l’on prend enfin le temps de regarder.
Un fou rire autour d’un quiz – Et le bain attendra bien 10 minutes de plus.
Une discussion improbable entre une licorne et un dinosaure.
Une préparation de gâteau qui termine en bonhomme de farine.
Ces moments n’ont rien d’extraordinaire.
Et pourtant, ils sont devenus mes plus beaux souvenirs.
Alors aujourd’hui, j’avais simplement envie de partager avec toi mes 5 clins d’œil qui me rappellent chaque jour pourquoi j’aime tant avoir une fille et un garçon… et pourquoi, finalement, le vrai choix de la reine n’a jamais été une histoire de princesse ou de prince.
Fille et garçon : clin d’œil n°1 – 2 grossesses, zéro mode d’emploi
Même ventre, même maman… mais absolument pas la même aventure
Quand on tombe enceinte une deuxième fois, on croit partir avec un peu d’avance. Après tout, on connaît déjà les nausées, les échographies, les nuits blanches à imaginer son futur bébé… On pense presque savoir où l’on met les pieds.
Et en fait pas du tout.
Pour ma fille, j’ai pris 18 kilos. Jusqu’à la fin, je pouvais encore enfiler mes chaussures sans négocier avec mon ventre.
Pour mon fils ? Disons qu’on peut gentiment arrondir à… 30 kilos. À la fin de la grossesse, me retourner dans le lit ressemblait davantage à une épreuve olympique qu’à un simple changement de position.
Et pourtant, c’était toujours moi.
Le même corps.
La même maman.
La même envie de croquer cette nouvelle aventure.
Comme quoi, les enfants commencent déjà à nous rappeler une chose avant même leur naissance : ils n’ont absolument pas l’intention de suivre le scénario qu’on avait imaginé.
Avec le recul, je trouve ça presque rassurant.
On passe tellement de temps à vouloir tout prévoir : la chambre, la poussette, les vêtements, les premières semaines… Alors que notre enfant nous souffle déjà, discrètement :
« Tu vas voir… avec moi, ce sera différent. »
Et c’est peut-être ça, le premier cadeau qu’ils nous font.
Nous apprendre qu’il n’existe pas de mode d’emploi.
Même quand on pense déjà connaître le métier de maman.
Chaque enfant arrive avec son propre rythme. Notre plus beau rôle n’est pas de l’accélérer, mais de l’accompagner.
Fille et garçon : clin d’œil n°2 – Oui, j’ai un enfant préféré. Les 2.
La seule phrase que je peux dire sans jamais mentir
Il y a une phrase que je répète régulièrement à mes enfants.
« Toi, tu es ma fille préférée. »
Puis je me tourne vers son frère.
« Et toi, tu es mon fils préféré. »
Je te rassure, ils ont fini par comprendre la supercherie.
Ma fille lève les yeux au ciel. Mon fils sourit avec sa petite bouille malicieuse. Et moi, ça me fait toujours rire.
Parce qu’au fond, cette petite blague dit quelque chose de vrai.
Ils sont tous les deux uniques.
Pas meilleurs.
Pas moins bien.
Juste… irremplaçables.
Pendant longtemps, j’ai cru qu’être une bonne maman, c’était aimer exactement de la même manière.
Avec le temps, j’ai compris que c’était impossible.
Je ne vis pas les mêmes discussions avec ma fille qu’avec mon fils.
Je ne partage pas les mêmes fous rires.
Je ne réponds pas aux mêmes questions.
Je ne console pas les mêmes peines.
Et c’est justement ce qui rend l’aventure aussi passionnante.
Être une slow maman, c’est arrêter de vouloir tout équilibrer au gramme près.
L’amour n’est pas un gâteau que l’on découpe en parts égales.
C’est une ressource étrange qui grandit à mesure que la famille s’agrandit.
Aujourd’hui, je ne cherche plus à aimer pareil.
Je cherche simplement à aimer sans contrôle.
Les enfants n’ont pas besoin d’être traités de manière identique.


Fille et garçon : clin d’œil n°3 – Les licornes affrontent les dinosaures
À la maison, les clichés ne survivent jamais très longtemps
Quand j’étais enceinte, j’imaginais déjà les différences.
Ma fille jouerait aux poupées.
Mon fils ferait rugir des dinosaures.
Dans les grandes lignes… je n’avais pas complètement tort.
Sauf qu’un jour, les deux univers ont décidé de se rencontrer.
Et c’est là que tout est devenu beaucoup plus drôle.
Chez nous, une licorne peut partir à l’aventure avec un T-Rex.
Une princesse peut sauver un dragon.
Et un requin finit parfois invité à prendre le thé.
Les enfants n’ont absolument aucun problème avec ça.
Et moi non plus…
Ils inventent des histoires.
Ils mélangent les personnages.
Ils réécrivent les règles.
Finalement, les seules personnes qui séparent vraiment les univers, ce sont les adultes. Les rayons « filles » d’un côté. Les rayons « garçons » de l’autre.
Eux s’en fichent complètement.
Et je crois qu’ils ont raison.
Depuis que je suis maman, j’ai arrêté de vouloir mettre les gens dans des cases
Mon fils est un petit cascadeur… mais aussi le premier à venir faire un câlin.
Ma fille adore discuter pendant des heures… mais elle est aussi capable de me mettre une raclée à un jeu de société.
Comme quoi, avoir une fille puis un garçon ne m’a pas appris les différences entre les sexes.
Ça m’a surtout appris que chaque enfant est une personnalité avant d’être une fille ou un garçon.
Fille et garçon : clin d’œil n°4 – Je ne suis pas la même maman
Et c’est probablement la plus belle chose qui pouvait m’arriver
J’ai toujours pensé qu’une bonne maman devait être exactement la même avec chacun de ses enfants.
Même patience.
Même façon de rassurer.
Même façon d’encourager.
Même façon d’aimer.
Puis j’ai eu une fille.
Puis un garçon.
Et j’ai compris que cette égalité parfaite n’existait pas.
Avec ma fille, je parle beaucoup.
On débat.
On négocie.
Elle me fait réfléchir autant que je la fais réfléchir.
Avec mon fils, c’est différent.
Il suffit parfois d’un câlin, d’une bataille de chatouilles ou d’une course dans le jardin pour que tout redevienne simple.
Ce ne sont pas les mêmes moments.
Mais ils remplissent exactement la même place dans mon cœur.
Au fond, ce ne sont pas mes enfants qui sont différents.
C’est la version de moi qu’ils révèlent.
L’une me rappelle que je suis une femme.
L’autre me rappelle que je serai toujours un peu une maman poule.
Et vive et versa.
J’aime cette idée.
Parce qu’au fond, ils ne m’apprennent pas seulement à les connaître.
Ils m’apprennent aussi à me découvrir.
Être une slow maman, c’est accepter que ses enfants nous élèvent un peu, eux aussi.
Fille et garçon : clin d’œil n°5 – Mon vrai choix de la reine ? Les regarder grandir, ensemble.
Les plus beaux souvenirs ne rentrent jamais dans un planning
Quand on devient parent, on passe notre temps à regarder l’heure.
L’heure du bain.
L’heure du repas.
L’heure des devoirs.
L’heure du coucher.
Et puis, un jour, je me suis surprise à faire l’inverse…
À oublier l’heure.
Parce qu’on était en plein quiz autour de la table.
Parce qu’on riait tellement qu’il aurait été dommage d’interrompre ce moment pour gagner 10 minutes sur le coucher.
Parce que mon fils voulait encore « une dernière histoire »… alors qu’on savait tous les deux qu’il y en aurait d’eux d’autres.
Parce que ma fille avait commencé à me raconter sa journée, et que je savais qu’une confidence n’attend jamais.
C’est peut-être ça, finalement, que mes enfants m’ont appris.
Le temps ne se mesure pas uniquement en minutes.
Il se mesure aussi en souvenirs.
Je ne me souviendrai probablement pas d’un bain pris à 19 h 45 plutôt qu’à 20 h.
En revanche, je me souviendrai toujours de cette partie de quiz où personne ne voulait s’arrêter.
Des éclats de rire.
Des regards complices.
Des petites parenthèses qui ne ressemblent à rien… sauf à une enfance heureuse.
Et finalement, mon vrai choix de la reine, ce n’est peut-être pas d’avoir une fille et un garçon.
C’est d’avoir compris qu’ils grandissent beaucoup plus vite que ma liste de choses à faire.
La slow maman ne cherche pas à ralentir le temps. Elle choisit ce qui mérite son temps.
Finalement, avoir une fille et un garçon… et si le vrai choix de la reine n’était pas celui que tu crois
Quand mes enfants étaient bébés, je pensais que le choix de la reine, c’était simplement d’avoir une fille et un garçon.
Aujourd’hui, je vois les choses autrement.
Le vrai privilège, ce n’est pas d’avoir vécu 2 grossesses différentes ou de découvrir 2 univers.
C’est d’avoir la chance de les regarder grandir, chacun à leur manière.
Ma fille m’apprend une chose.
Mon fils m’en apprend une autre.
Et tous les deux me rappellent chaque jour qu’il n’existe pas une seule façon d’être un enfant… ni une seule façon d’être une maman.
Alors oui, j’aime dire que j’ai eu le choix de la reine.
Pas parce que j’aurais coché la case « famille idéale ».
Mais parce que la vie m’a offert 2 personnalités extraordinaires à découvrir.
2 regards sur le monde,
2 façons de rire,
2 façons d’aimer.
Et finalement, ce n’est peut-être pas le fait d’avoir une fille et un garçon qui me rend heureuse.
C’est d’avoir choisi de ne pas passer à côté de leur enfance.
Parce qu’une slow maman sait une chose que l’on oublie trop souvent.
Les enfants grandissent.
Les jouets changent.
Les chambres évoluent.
Mais les souvenirs que l’on construit avec eux restent, eux, incroyablement vivants.
Et toi ?
Tu as aussi l’impression que chacun de tes enfants t’a appris une façon différente d’être parent… ou le « choix de la reine » te fait sourire pour une toute autre raison ?
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Mila Clapelin
Salut, c'est Mila. Je suis une blogueuse slow, une maman quadra et une grande adepte du « good enough ». Ici, je te parle de vie de femme, de maison, de charge mentale, de décoration et de toutes ces petites choses qui nous aident à prendre un peu plus de place dans nos vies. Bienvenue dans mon univers. Fais infuser ton thé, installe-toi.
Kalimi
14 janvier 2025J’ai une fille et je rêve d’avoir un p’tit gars !! Ça donne envie 🤞😍🥰
Mila Clapelin
19 janvier 2025C’est une autre expérience tout aussi belle 🥰