
Et si être passait enfin avant faire ?
Le jour où tout est devenu “trop”
Je me souviens très bien.
C’était juste avant Noël.
Une période censée être magique… et qui, pour moi, a été le point de rupture.
Trop de choses à faire.
Trop de choses à penser.
Trop de choses à gérer.
La maison. Les enfants. Le travail. La famille. La vie sociale.
Ce qu’on appelle finalement : la charge mentale.
Tout devait rentrer dans 24 heures.
Et moi, au milieu de tout ça, je courais.
Je courais pour être partout.
Je courais pour bien faire.
Je courais pour ne rien oublier.
Jusqu’à ce que mon corps, lui, décide d’arrêter.
Un STOP violent.
Je me suis mise à saigner du nez.
3 à 4 fois par semaine.
Sans raison apparente, sans problème physique.
Juste… trop.
Quand même le repos ne suffit plus à tenir
Et pourtant, je dormais.
8 heures par nuit.
Oui, je suis une grosse dormeuse.
Mais ça ne changeait rien.
Je me réveillais en forme… jusqu’à 10h.
Et puis, la fatigue revenait. D’un coup. Comme une chute.
Comme si mon corps n’arrivait plus à recharger.
Alors j’ai essayé :
Les vitamines.
Faire du sport.
Manger mieux.
Plus de protéines.
Faire attention.
Faire moins.
Mais rien n’y faisait.
J’étais coincée dans un cercle vicieux.
Et au fond, je sentais bien que le problème n’était pas dans ce que je faisais…
mais dans la façon dont je vivais.
Cette femme que je voulais être (et qui m’épuisait)
Parce que dans ma tête, il y avait un modèle.
Tu vois lequel ?
La working mum parfaite.
Présente pour ses enfants.
Épanouie dans son travail.
Disponible pour son couple.
Active socialement.
Le graal.
Sauf que ce modèle… ne me laissait aucune place.
Je voulais tout réussir.
Tout tenir.
Tout cocher.
Mais à force de vouloir tout faire…
je ne vivais plus vraiment.
Le moment où j’ai arrêté de vouloir tout gérer
Il n’y a pas eu de grand discours.
Pas de déclic spectaculaire.
Juste un moment où j’ai compris que je ne pouvais plus continuer comme ça.
Que ce rythme-là… n’était pas une vie.
Que je n’étais pas censée m’épuiser pour “réussir”.
Alors j’ai fait quelque chose de simple.
Mais de radical.
La naissance de la slow maman (ma version, pas celle des autres)
Comme j’aime les concepts qui percutent, j’ai commencé à mettre des mots sur ce que je vivais.
Et surtout, sur ce que je voulais devenir.
Une maman qui prend le temps.
Une femme qui choisit.
Une personne qui accepte de ne pas tout faire.
Tant pis si tout n’est pas fait.
Tant pis si certaines attentes ne sont plus remplies.
C’était ma petite révolution à moi !
Ralentir, pour mieux vivre.
Et c’est comme ça qu’est née… ma slow maman.
Pas parfaite.
Mais alignée.
La version de moi la plus honnête.
Pourquoi “Be by Maman” : remettre l’être au centre
À ce moment-là, j’ai ressenti le besoin d’extérioriser.
De poser ça quelque part.
Et j’ai créé Be by Maman.
Un nom qui, pour moi, veut tout dire.
“Be” → être
“by Maman” → porté par moi, par mon regard, par mon vécu
Parce qu’à ce moment-là, j’ai compris quelque chose d’essentiel :
Je passais ma vie à faire.
Mais je ne prenais plus le temps d’être.
Aujourd’hui, c’est l’inverse.
Je prends le temps de savoir ce que je veux.
Comment je veux être.
Avant de me demander ce que je dois faire.
Concrètement
Avant, je faisais tout en même temps.
Le petit-déjeuner, les notifications, la sorties scolaire, la charge mentale…
tout s’empilait dès le réveil.
Je disais oui, même quand j’étais déjà à bout.
Et puis j’ai changé une seule chose.
Je me suis demandé :
Est-ce que j’ai vraiment envie de vivre comme ça aujourd’hui ?
Ralentir, ce n’est pas faire moins (c’est faire autrement)
On croit souvent que ralentir, c’est abandonner.
Faire moins.
Renoncer.
Mais ce n’est pas ça.
Ralentir, c’est faire mieux.
Mieux pour soi.
Et forcément… mieux pour les autres.
Parce qu’une femme qui va bien, ça change tout.
Une femme apaisée, ça diffuse.
Une femme alignée, ça rayonne.
Le bonheur, c’est contagieux.
Alors comment veux-tu le transmettre… si toi, tu es épuisée ?
Accepter de déplaire pour enfin se retrouver
Je ne vais pas te mentir.
Ce changement, il a eu un prix.
J’ai laissé certaines attentes derrière moi.
Certaines projets,
certaines habitudes,
certaines personnes.
Et je ne m’en excuse pas.
Parce que pendant ce temps-là…
je me suis retrouvée.
Et j’avance !
Je n’oblige personne à adhérer à ce que je suis devenue.
Et comme on dit :
qui m’aime me suit.
Être une slow maman aujourd’hui (concrètement)
Aujourd’hui, être une slow maman, pour moi, c’est simple.
C’est penser à exister… avant tout le reste.
C’est prendre du temps pour soi.
Pour son bien-être.
Pour ses envies.
Pour ses petits plaisirs.
Beauté. Maison. Travail. Moments choisis.
C’est se faire vibrer, sans attendre que quelqu’un le fasse à notre place.
Et si toi aussi, tu ralentissais ?
En créant ce blog, je ne voulais pas juste écrire pour moi.
Je me suis dit :
Et si ça pouvait parler à d’autres femmes ?
Et si ça pouvait donner envie de ralentir ?
Pas pour faire moins.
Mais pour vivre mieux.
Viser le qualitatif plutôt que le quantitatif.
Se choisir avant de s’oublier.
Parce que si toi, tu vas bien…
tout le reste suivra.
Et si on arrêtait, juste un instant ?
Et si ce que tu vis aujourd’hui n’était pas une fatalité… mais un signal ?
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