Étagère JOKER Leroy Merlin sans équerre : mon avis après installation [Photos]

ideko

Est-ce que ça valait vraiment le coup d’aller au bout de cette idée ?

AVANT MÊME DE COMMENCER

Je voulais surtout apporter un peu de chaleur à ma cuisine Du bois et des rangements ouverts pour équilibrer toutes ces façades fermées.

Ma cuisine Aviva est assez contemporaine, avec ses façades moka, son électroménager noir et sa grande crédence terrazzo.

Mais elle est aussi composée presque exclusivement de rangements fermés.

Et comme nous n’avons pas de salle à manger séparée, je ne voulais surtout pas qu’elle ressemble uniquement à une cuisine équipée.

Chez nous, c’est une vraie pièce de vie : on y mange, on y reçoit et on y reste discuter. Cette façon d’imaginer les espaces de vie est d’ailleurs la même que dans ma salle à manger extérieure pensée comme une vraie pièce de la maison.

J’avais donc envie d’introduire du bois, quelques plantes, de beaux objets et des ustensiles apparents. Un peu dans la continuité de mes inspirations maison de vacances pour la cuisine.

Avant même que le mur soit terminé, j’avais posé une des tablettes contre les anciennes boiseries de la maison pour voir comment ce bois allait fonctionner dans la pièce.

À ce moment-là, il fallait évidemment se projeter : le mur n’était même pas terminé.

Mais j’aimais déjà beaucoup l’effet du bois.

Moderne, mais pas froid. C’était exactement ce que je cherchais.

MA SOLUTION CHEZ LEROY MERLIN

Une tablette beaucoup plus fine qu’une étagère bloc Je voulais ajouter du bois sans venir voler la vedette au terrazzo.

Je ne voulais surtout pas d’une grosse tablette flottante.

J’avais regardé les systèmes plus classiques, notamment ces tablettes assez épaisses que l’on trouve facilement chez IKEA ou Leroy Merlin.

Dans ma cuisine, je les trouvais beaucoup trop présentes.

J’avais d’ailleurs déjà raconté pourquoi mon premier projet de cuisine Leroy Merlin avait finalement été abandonné. Pour ces étagères, en revanche, leur solution correspondait beaucoup mieux à ce que je cherchais.

Mon plan de travail et ma crédence ont déjà une vraie personnalité. Je voulais que le terrazzo reste l’un des éléments forts de la pièce.

Les tablettes JOKER que j’ai choisies mesurent seulement 90 × 18 × 1,8 cm.

À SAVOIR AVANT DE L’ACHETER

La tablette et son profil sont vendus séparément.

Le profil aluminium constitue le système de fixation. Les vis et les chevilles sont fournies avec.

La tablette bois vient ensuite simplement s’insérer dans ce profil.

LE DÉTAIL QUI M’A DÉCIDÉE

Bois, noir et terrazzo : les 3 fonctionnaient ensemble Le système faisait déjà écho aux matières présentes dans ma cuisine.

Le profil noir reprend mes équipements noirs et apporte une ligne plus contemporaine.

La tablette bois réchauffe immédiatement l’ensemble.

Et le terrazzo reste suffisamment présent pour ne jamais disparaître derrière les étagères.

C’est aussi tout l’esprit que je cherche dans ma cuisine d’inspiration Sud-Ouest, minérale et chaleureuse : mélanger des matières plus contemporaines à quelque chose de beaucoup plus vivant.

ET COMMENT ON FIXE TOUT ÇA ?

Le profil se visse uniquement dans le mur C’était indispensable : je ne voulais surtout pas percer ma crédence.

Le premier niveau vient se placer juste au-dessus de ma crédence.

Je ne voulais ni la perforer, ni ajouter des équerres dessus.

Avec ce système, toute la fixation reste donc dans le mur blanc.

On fixe d’abord le profil aluminium et, en théorie, il ne reste ensuite plus qu’à y glisser la tablette.

SUR LE PAPIER

Profil fixé. Tablette glissée dedans. Terminé ?

Sur notre deuxième niveau, pratiquement.

Sur le premier, notre maison centenaire avait visiblement décidé qu’un montage trop simple manquerait un peu de caractère.

LE VRAI TEST

Quelques millimètres suffisent à changer l’angle de la tablette Et ces 2 photos montrent exactement la différence.

Sur une partie du premier niveau, les chevilles n’ont pas pu s’enfoncer complètement dans notre vieux mur en brique.

Le profil reste donc légèrement décollé du mur.

Sur le deuxième niveau, aucun problème : les chevilles sont complètement entrées et le profil vient bien se plaquer contre la paroi.

Pris séparément, le défaut peut sembler minime.

Mis côte à côte, le résultat devient beaucoup plus évident.

Étagère JOKER droite avec profil correctement plaqué au mur
FIXATION NORMALE Le profil plaque contre le mur.

La tablette vient naturellement prendre sa place et reste droite.

Étagère JOKER légèrement inclinée lorsque le profil ne plaque pas complètement au mur
SUR MON PREMIER NIVEAU Le profil reste légèrement décollé.

La tablette descend alors légèrement vers l’avant au lieu de former naturellement un angle à 90°.

C’est peu.

Mais dès qu’on pose une carafe, un pot ou une plante dessus, la verticale de l’objet rend immédiatement la pente beaucoup plus visible.

Je n’allais évidemment pas laisser ça comme ça.

NOTRE SOLUTION PROVISOIRE

Une petite cale suffit à récupérer le niveau Maintenant, il faut simplement trouver celle qui saura disparaître.

Nous avons donc ajouté une petite surépaisseur sous la tablette pour compenser les quelques millimètres perdus au niveau de la fixation.

Et ça fonctionne très bien : la tablette retrouve une position droite.

Pour l’instant, notre cale est surtout là pour valider le principe.

Je cherche maintenant quelque chose de beaucoup plus discret : une petite cale noire, fine et adaptée, qui pourra venir se noyer sous le profil.

Une fois la bonne trouvée, elle ne devrait pratiquement plus se voir.

Ni vu, ni connu.

IMPORTANT POUR MON AVIS

Je ne considère pas ce problème comme un défaut de l’étagère.

Le deuxième niveau montre justement que lorsque la fixation peut être réalisée normalement, le profil plaque correctement contre le mur et la tablette se positionne comme prévu.

Notre cale vient simplement contourner une contrainte très particulière de notre maison ancienne.

LES DEUX NIVEAUX SONT EN PLACE

40 cm entre les deux lignes, et c’est exactement ce qu’il fallait Assez d’espace pour respirer, sans perdre l’effet graphique que je recherchais.

Nous avons laissé environ 40 cm entre les deux niveaux.

Avec presque 2,70 m de hauteur sous plafond, je pouvais me permettre cette respiration sans que les étagères paraissent perdues sur le mur.

Et surtout, les deux lignes sont bien alignées.

C’est maintenant que je vois vraiment l’intérêt d’avoir choisi des tablettes aussi fines. Avec seulement 1,8 cm d’épaisseur, elles structurent le mur sans l’alourdir.

Le résultat me paraît beaucoup plus fin et plus haut de gamme que celui que j’aurais obtenu avec de grosses tablettes flottantes classiques.

Sur ce point, je suis vraiment contente de ne pas être partie sur les classiques tablettes bloc IKEA que j’avais envisagées au départ.

LE RÉSULTAT À VIDE

Deux lignes simples, mais le mur a complètement changé Le profil noir souligne le bois au lieu de chercher à disparaître.

Pour l’instant, les étagères sont encore pratiquement vides.

Et finalement, c’est peut-être le meilleur moment pour regarder le résultat : avant que j’y pose quoi que ce soit, on voit parfaitement le dessin créé sur le mur.

Deux grandes lignes de bois, fines et horizontales, soulignées par le profil noir.

J’avais choisi l’aluminium noir parce qu’il reprenait certains détails déjà présents dans ma cuisine. Maintenant qu’il est posé, je trouve surtout qu’il fait très bien ressortir le bois.

Et malgré la longueur créée en mettant plusieurs tablettes bout à bout, les étagères ne prennent pas visuellement toute la place.

C’est exactement l’effet que je cherchais.

Il reste évidemment la partie la plus sympa : les faire vivre.

Quelques plantes, une carafe, de beaux objets, peut-être quelques paniers… mais sans les remplir juste pour les remplir. J’essaie aussi de garder cette logique dans mes routines pour conserver une maison rangée sans y passer ma vie.

Je veux conserver ces grandes lignes et laisser suffisamment de vide pour que le bois reste visible.

C’est aussi pour ça que je préfère mixer ici rangements ouverts et rangements fermés. Une cuisine peut être pratique sans devenir une succession de caissons. C’est exactement ce que je raconte aussi dans mon article sur la cuisine fermée conviviale et chaleureuse.

Et même les appareils qui restent visibles doivent trouver leur place dans cet équilibre : c’est notamment ce que j’ai cherché avec mon Cosori Turbo Tower Pro, que j’utilise au quotidien dans cette cuisine.

APRÈS LA POSE

Mon avis sur les étagères JOKER Leroy Merlin Le résultat est réussi, même si tout n’a pas été aussi simple que prévu.

MON VERDICT

Belles, bien pensées… mais pas parfaites.

LE PRIX

Ça reste quand même de simples étagères, donc le prix m’a clairement fait tiquer.

Mais après avoir investi près de 9 000 € dans la cuisine et fait poser l’ensemble par un professionnel, terminer ce mur avec une solution premier prix aurait été une drôle d’économie.

La finesse des tablettes et le profil aluminium font vraiment une différence sur le rendu final.

LA POSE

Sur le principe, rien de très compliqué : on fixe le profil au mur, puis on vient y glisser la tablette.

Le deuxième niveau nous l’a confirmé : lorsque les chevilles s’enfoncent correctement et que le profil vient parfaitement contre le mur, le système fonctionne très bien.

LE BÉMOL DE MON VIEUX MUR

Le premier niveau nous a donné davantage de fil à retordre. Certaines chevilles n’ont pas pu être complètement enfoncées dans mon vieux mur en brique et le profil ne vient donc pas parfaitement contre le mur.

Conséquence : la tablette n’était pas exactement à 90°.

Pour le moment, nous avons ajouté une légère surépaisseur afin de la redresser. Ça fonctionne, mais je veux trouver une petite cale plus discrète qui viendra se noyer sous le profil. Ni vu, ni connu.

À VÉRIFIER AVANT D’ACHETER

Regarde bien la finition des tablettes si, comme moi, tu souhaites en placer plusieurs bout à bout.

Sur une tablette de 90 cm, une petite différence de veinage ou de finition passe facilement inaperçue. Une fois plusieurs tablettes alignées, beaucoup moins.

Si tu veux obtenir une belle continuité, prends le temps de choisir les tablettes qui fonctionnent le mieux ensemble.

AU FINAL

Je ne regrette absolument pas cet achat.

Oui, ces étagères sont plus chères que certaines solutions classiques. Et oui, notre vieux mur nous a offert le petit imprévu bricolage dont on se serait volontiers passé.

Mais le résultat correspond exactement à ce que j’avais en tête : deux grandes lignes fines, du bois pour réchauffer la cuisine et ce profil noir qui apporte juste assez de contraste.

Il ne reste plus qu’à les décorer.

Et connaissant ma capacité à déplacer un pot de 12 cm pendant trois jours avant de décider qu’il était mieux exactement là où il était au départ, cette partie pourrait finalement être la plus longue.

ET LA CUISINE ? Elle est encore loin d’être terminée.

Les murs sont encore très blancs parce que j’avais besoin, dans un premier temps, de récupérer un maximum de lumière. Cette cuisine était vraiment sombre avant la rénovation.

Mais je sais déjà que je ne conserverai probablement pas tout ce blanc. À trop forte dose, je le trouve presque anxiogène. J’avais justement exploré cette question dans mon article sur les murs blancs et leur effet sur notre perception de la maison.

En revanche, partir d’une base blanche me permet aujourd’hui de mieux gérer les couleurs, les matières, le bois et la végétation que je vais ajouter progressivement.

La rénovation continue aussi côté cuisine Aviva : j’attends encore leur SAV à la fin du mois. Les joues de finition ne sont pas arrivées et une porte doit être changée.

Bref : c’est encore en cours.

Mais le chemin me plaît.

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Mila Clapelin

Salut, c'est Mila. Je suis une blogueuse slow, une maman quadra et une grande adepte du « good enough ». Ici, je te parle de vie de femme, de maison, de charge mentale, de décoration et de toutes ces petites choses qui nous aident à prendre un peu plus de place dans nos vies. Bienvenue dans mon univers. Fais infuser ton thé, installe-toi.

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