La Saint-Valentin quand on est fatigués (mais qu’on s’aime quand même)

Saint-Valentin : lettres en bois formant le mot LOVE avec un cœur rouge, symbole d’un amour simple et authentique

Trop souvent, quand la Saint-Valentin arrive, tu es souvent déjà à bout.
Fatiguée par les journées trop pleines, les nuits trop courtes, les mille choses à penser avant même d’avoir pensé à toi. Alors l’idée de “faire quelque chose” ce jour-là te fatigue presque autant que la semaine elle-même.

Et pourtant.
Au fond, tu le sais.
Tu sais que ce n’est pas juste un jour comme les autres.
Pas parce qu’il faut consommer, offrir, prouver.
Mais parce qu’il rappelle quelque chose d’essentiel : le couple aussi a besoin d’être nourri.

Même quand on est crevés.
Surtout quand on est crevés.

L’amour ne disparaît pas quand on est fatigués.
Il disparaît quand on arrête de lui faire une place.

La fatigue n’éteint pas l’amour, mais elle l’endort

Quand tu es fatiguée, tu n’aimes pas moins.
Tu aimes différemment. Plus discrètement. Plus en silence.

Les discussions deviennent pratiques.
Les gestes tendres se font rares, pas par manque d’envie, mais par manque d’énergie.
On se comprend, on s’organise, on avance… mais on oublie parfois de se regarder vraiment.

Ce n’est pas grave.
C’est souvent compréhensif.

Ce qui l’est un peu plus, c’est quand cette fatigue devient une habitude.
Quand on se dit : “Ce n’est pas grave, on se rattrapera.”
Quand on reporte les moments à deux à plus tard.
Quand l’amour devient une évidence… mais plus une attention.

Et c’est là que la magie s’effrite doucement. Pas brutalement.
Juste assez pour qu’on ne la remarque plus.

La Saint-Valentin n’est pas un jour commercial, c’est un rappel

La Saint-Valentin, ce n’est pas une obligation.
Ce n’est pas une mise en scène.
Ce n’est pas un concours de romantisme.

C’est un rappel.

Un rappel que les petits gestes comptent autant que les grands.
Que l’intention vaut parfois plus que l’effort.
Que célébrer son couple, ce n’est pas être naïve ou fleur bleue, c’est être consciente.

Consciente que l’amour ne vit pas tout seul.
Qu’il se nourrit de moments, de regards, de temps partagé.
Même simples. Même imparfaits.

Ce jour-là, tu n’as pas besoin d’en faire trop.
Tu as juste besoin de faire autrement.

Créer une ambiance qui sort de l’ordinaire.
Un rythme plus lent.
Un moment où tu dis, sans le dire forcément : “Aujourd’hui, on se choisit.”

Se motiver quand on est fatiguée, c’est un acte d’amour

Oui, se motiver quand on est épuisée demande un effort.
Mais c’est un effort juste.

Pas pour faire plaisir à l’autre.
Pour faire vivre le lien.

Une lumière plus douce.
Un repas simple mais partagé avec un bougie.
Un jeu, une discussion, un rire inattendu.
Quelque chose qui casse la routine, même légèrement.

La magie ne vient pas de la perfection.
Elle vient du fait d’avoir essayé.

Et souvent, c’est dans ces moments-là que tu te rends compte que tu en avais besoin toi aussi.
Que sortir du pilote automatique fait du bien.
Que ton couple n’est pas juste une organisation qui fonctionne, mais une relation qui vibre encore.

On a le droit de rêver, même quand on est adulte (et fatiguée)

On te fait parfois croire que rêver son couple, c’est naïf.
Que “la vraie vie”, c’est autre chose.
Que quand on est installés, parents, débordés, il faut être réalistes.

Mais être réaliste, ce n’est pas renoncer.
C’est choisir consciemment ce qui compte.

Tu as le droit de kiffer ton couple.
Tu as le droit de vouloir des moments doux.
Tu as le droit de croire que l’amour mérite d’être célébré, même sans raison spectaculaire.

Parce que les petits gestes répétés construisent quelque chose de solide.
Et que les oublier, petit à petit, fait aussi oublier pourquoi on s’est choisis.

La magie tient parfois à presque rien

La Saint-Valentin n’est pas là pour te mettre la pression.
Elle est là pour te rappeler que l’amour a besoin d’attention, pas de performance.

Même fatiguée.
Même sans énergie.
Même sans plan parfait.

Créer un moment un peu différent ce jour-là, ce n’est pas céder au commercial.
C’est refuser de laisser la fatigue tout décider à ta place.

Parce que la magie n’a pas besoin de grand-chose pour exister.
Juste d’une intention.
Et parfois, c’est déjà énorme.

Et toi, cette année, est-ce que tu as envie de laisser la fatigue gagner… ou de faire une petite place à ce qui compte vraiment ?

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