Les questions qu’on me pose le plus souvent (et celles qu’on n’ose pas me poser)

ideko

Et si les plus grandes contradictions étaient justement celles qui nous définissent le mieux ?

Je ne suis pas toujours d’accord avec moi-même. Heureusement, sinon je m’ennuierais beaucoup.

Salut, c’est Mila

Depuis que j’ai créé Be by Maman, je reçois régulièrement les mêmes questions :

Pourquoi ce blog ? Pourquoi parler autant des femmes ? Pourquoi des photos aussi travaillées alors que je défends l’imperfection ? Pourquoi continuer à écrire en 2026 quand tout le monde semble avoir migré sur TikTok ?

Certaines questions reviennent souvent. D’autres sont simplement sous-entendues.
Alors aujourd’hui, j’ai décidé d’y répondre.

Sans discours marketing. Sans langue de bois. Sans filtre.
Juste avec mes mots...

1. Pourquoi as-tu créé Be by Maman ?

Ce blog est un peu ma thérapie.

J’écris pour me convaincre qu’une vie plus épanouissante est possible. Une vie où je peux prendre chaque jour un peu plus de place sans avoir l’impression de la voler à quelqu’un d’autre.

Dans ma vie de tous les jours, j’inspire déjà beaucoup de femmes à vivre leur vie plus consciemment. Pas de façon égoïste. Pas au détriment des autres. Juste en s’autorisant à exister un peu plus.

Et comme cela semble faire son effet, j’ai eu envie d’élargir la conversation.

Be by Maman est né de cette envie.

2. Pourquoi avoir choisi le concept de slow maman ?

Parce que je trouve que le concept a été récupéré dans tous les sens.

Aujourd’hui, quand on parle de slow maman, on nous montre souvent une femme qui fait son pain maison, sa lessive écologique, ses produits ménagers naturels ou qui part faire le tour du monde avec ses enfants.

Comme si ralentir était devenu une nouvelle injonction.

Comme si le slow était une nouvelle liste de tâches à ajouter à une femme déjà épuisée.

J’avais envie de remettre le slow au centre de cette quête d’équilibre que nous partageons presque toutes.

Pour moi, ralentir ne signifie pas faire moins.

Ralentir, c’est vivre à son propre rythme.

C’est faire des choix qui nous rendent un peu plus légère chaque jour.

C’est décider ce que l’on garde, ce que l’on simplifie et ce que l’on laisse partir.

C’est aussi accepter que l’on ne pourra jamais tout faire, tout vivre et tout contrôler.

La slow maman n’est pas une mère parfaite.

C’est une femme qui choisit consciemment les rôles qu’elle souhaite endosser sans jamais s’oublier complètement au passage.

Et franchement, je crois qu’on en a toutes besoin.

3. Pourquoi les photos sont-elles si parfaites alors que tu parles d’imperfection ?

Parce que l’imperfection n’est pas la négligence.

J’aime les belles choses.

J’aime la jolie robe qui me met en valeur. J’aime le beau canapé dans lequel je m’effondre après une longue journée. J’aime la coiffure qui me donne confiance. J’aime le joli mug dans lequel je bois mon thé le matin.

Toutes ces petites choses ne changent pas une vie. Mais elles peuvent changer une humeur, un moment ou une journée.

L’esthétique fait partie de mon équilibre.

Pour moi, elle n’est pas superficielle. Elle est même parfois un outil du slow.

Créer un environnement qui me plaît, porter des vêtements dans lesquels je me sens bien ou m’entourer de belles images m’aide à ralentir, à profiter davantage du moment présent et à me sentir plus alignée.

Je ne crois pas que le slow doive être triste, austère ou volontairement imparfait.

Au contraire.

Je pense que l’on peut aimer les belles choses sans tomber dans la surconsommation. On peut rechercher l’harmonie sans rechercher la perfection.

Alors oui, mes photos sont souvent soignées.

Mais derrière elles, il y a une vraie vie. Avec du linge qui attend parfois d’être plié, des journées qui débordent et des moments où je suis loin d’être parfaite.

Et c’est justement cet équilibre entre le beau et le réel qui me ressemble.

4. Pourquoi la rubrique s’appelle-t-elle « By Mila » ?

Parce que j’assume ma slow attitude.

Je la revendique même. Et sans forcément l’emballage en lin bio qui va parfois avec.

J’ai créé cette rubrique pour raconter ce que je ne pouvais pas toujours raconter ailleurs sur le blog.

Mes réflexions. Mes prises de conscience. Mes coups de gueule. Mes erreurs. Mes remises en question. Mes petites victoires aussi.

By Mila, c’est probablement l’endroit le plus personnel de Be by Maman.

J’aime à penser que mes récits peuvent parler à d’autres femmes. Des femmes qui, comme moi, ont parfois pété un plomb. Des femmes qui ne se sont plus reconnues devant leur miroir. Des femmes qui ont eu le sentiment de se perdre un peu en route.

Je n’ai pas la prétention d’avoir les réponses.

Mais j’ai des histoires. Des expériences. Des intuitions. Et parfois, elles résonnent chez d’autres.

Si un seul de mes articles permet à une femme de se sentir un peu mieux dans ses baskets, alors j’ai déjà tout gagné.

Finalement, By Mila, c’est simplement une invitation à venir voir ce qui se passe dans ma tête de maman, de femme et de grande adepte du « good enough ».

5. Pourquoi continues-tu à bloguer en 2026 alors que tout le monde est sur TikTok ?

Parce que les vidéos regardées en accéléré m’ont littéralement vidée.

On parle beaucoup de charge mentale. Et c’est très bien.

Mais on parle encore trop peu de charge numérique, surtout chez les femmes.

Moi aussi, il m’arrive de me zombifier quelques minutes devant mon flux Instagram. Je ne vais pas faire semblant d’être au-dessus de tout ça, ce serait très agaçant.

Mais je refuse que cela devienne ma seule façon de consommer du contenu.

J’ai envie de défendre le slow content face au fast content.

Un article de blog, c’est une pause. Un moment que l’on choisit. Un contenu que l’on peut lire à son rythme, relire, quitter, reprendre plus tard.

Personne ne te pousse déjà vers la vidéo suivante avant même que tu aies terminé ta pensée.

C’est aussi pour cela que je crois encore profondément au slow blogging.

Parce qu’écrire et lire peuvent redevenir des formes de bien-être.

Et franchement, dans un monde qui scrolle plus vite que son ombre, prendre cinq minutes pour lire tranquillement, c’est presque devenu un acte de rébellion.

6. Pourquoi fais-tu souvent référence à ta vie personnelle ?

Parce que je ne parle pas de concepts flous.

Je parle de la vraie vie.

Le slow est devenu ma boussole du quotidien. Mes anecdotes personnelles sont souvent le point de départ de mes réflexions et de cette philosophie qui m’aide à vivre de façon plus consciente.

Finalement, quoi de mieux qu’un vécu pour illustrer un propos ?

Comment pourrais-je parler de charge mentale sans évoquer les moments où elle m’a submergée ? Comment parler de féminité après 40 ans sans raconter mes propres questionnements ? Comment parler de slow maman sans expliquer ce qui a changé dans ma vie ?

Je pourrais écrire des articles très théoriques. Je pourrais aligner des études, des chiffres et des conseils bien rangés.

Mais ce ne serait pas moi.

Je préfère raconter une histoire, partager une expérience ou partir d’une situation vécue. C’est plus authentique, plus concret et souvent plus utile.

Mes anecdotes ne sont jamais là pour raconter ma vie pour raconter ma vie.

Elles sont là parce qu’elles permettent de mettre des mots sur ce que beaucoup de femmes vivent sans toujours réussir à l’exprimer.

Alors oui, je parle de moi.

Mais au fond, j’espère surtout parler un peu de nous toutes.

7. Pourquoi fais-tu souvent référence à ta vie personnelle ?

Parce que je ne parle pas de concepts flous.

Je parle de la vraie vie.

Le slow est devenu ma boussole du quotidien. Mes anecdotes personnelles sont souvent le point de départ de mes réflexions et de cette philosophie qui m’aide à vivre de façon plus consciente.

Finalement, quoi de mieux qu’un vécu pour illustrer un propos ?

Comment pourrais-je parler de charge mentale sans évoquer les moments où elle m’a submergée ? Comment parler de féminité après 40 ans sans raconter mes propres questionnements ? Comment parler de slow maman sans expliquer ce qui a changé dans ma vie ?

Je pourrais écrire des articles très théoriques. Je pourrais aligner des études, des chiffres et des conseils bien rangés.

Mais ce ne serait pas moi.

Je préfère raconter une histoire, partager une expérience ou partir d’une situation vécue. C’est plus authentique, plus concret et souvent plus utile.

Mes anecdotes ne sont jamais là pour raconter ma vie pour raconter ma vie.

Elles sont là parce qu’elles permettent de mettre des mots sur ce que beaucoup de femmes vivent sans toujours réussir à l’exprimer.

Alors oui, je parle de moi.

Mais au fond, j’espère surtout parler un peu de nous toutes.

8. Pourquoi un podcast ?

Parce qu’on n’a pas toujours le temps de s’asseoir avec une tasse de thé et de lire un article de dix minutes.

La vraie vie est un peu plus mouvementée que ça.

Entre les enfants, le travail, les trajets, les courses et tout le reste, trouver du temps pour soi relève parfois du miracle.

Le podcast est né de ce constat.

Certaines mamans me lisent dans leur canapé. D’autres peuvent m’écouter dans leur voiture, pendant leur séance de sport ou en préparant le dîner.

Il y a des choses qui s’écrivent.

Et il y a des choses qui se disent.

Le podcast est devenu le complément naturel du blog. Les deux racontent la même histoire, mais pas toujours de la même manière.

Et puis, entre nous, j’adore ça.

Quand j’enregistre un épisode, j’ai souvent l’impression d’envoyer un vocal un peu trop long à une copine sur WhatsApp.

Je m’installe derrière mon micro, je lance l’enregistrement et je parle comme je le ferais dans une conversation entre amies.

Sans filtre. Sans mise en scène. Sans chorégraphie TikTok.

Juste une voix, une histoire et quelques réflexions à partager.

Finalement, le podcast est peut-être la forme la plus intime de Be by Maman.

9. Pourquoi parler davantage des femmes que des enfants ?

Parce que c’est précisément ce qui m’a manqué.

Au départ, je me suis naturellement intéressée au slow parenting. Comme beaucoup de mamans épuisées qui cherchent des solutions pour retrouver un peu de sérénité dans leur quotidien.

J’en avais assez de courir après l’enfant parfait, l’activité parfaite, l’organisation parfaite et la maison parfaitement rangée.

Mais plus je creusais le sujet, plus quelque chose me dérangeait.

On parlait beaucoup des enfants.

On parlait beaucoup des parents.

On parlait beaucoup d’éducation.

Et finalement, on parlait très peu de la femme derrière la mère.

Comme si une fois les enfants arrivés, elle devenait secondaire.

Comme si son bien-être passait automatiquement après tout le reste.

Comme si elle devait attendre que tout le monde aille bien pour s’autoriser à aller bien elle-même.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à déplacer le projecteur.

Je ne voulais plus seulement parler de parentalité.

Je voulais parler de charge mentale, de féminité, de confiance en soi, de maison, de couple, de travail, de rêves mis de côté et de toutes ces choses qui continuent d’exister après avoir eu des enfants.

Parce qu’au fond, une femme ne cesse pas d’exister lorsqu’elle devient mère.

Et je crois même qu’une maman épanouie est souvent une maman plus sereine, plus disponible et plus heureuse.

Alors oui, ici, on parle des enfants.

Mais on parle surtout de celle qui les accompagne chaque jour.

10. Pourquoi ce slogan : « Le blogzine slow maman à vivre en pyjama » ?

Parce que j’adore l’idée de passer du temps dans un palace entre copines… en pyjama.

C’est exactement l’ambiance que j’ai voulu créer avec Be by Maman.

Un endroit élégant mais sans pression.

Un endroit inspirant mais sans injonction.

Un endroit où l’on peut arriver décoiffée, fatiguée, avec son thé froid ou son café réchauffé trois fois dans la matinée.

Je voulais créer un espace où l’on se sente bien immédiatement.

Comme lorsque l’on retrouve une amie avec laquelle on peut être totalement soi-même.

Sans masque. Sans performance. Sans avoir besoin de prouver quoi que ce soit.

Le terme « blogzine » est venu naturellement.

Parce que Be by Maman est un peu entre les deux.

Il y a le côté personnel du blog. Les confidences, les réflexions, les expériences vécues.

Et il y a aussi le côté magazine, avec des articles de fond, des découvertes, des inspirations et des sujets de société.

Quant au pyjama, il symbolise parfaitement ma vision du slow.

On peut aimer les belles choses sans se prendre au sérieux.

On peut chercher à s’épanouir sans vouloir devenir une version parfaite de soi-même.

On peut aimer les magazines haut de gamme et lire un article les cheveux en bataille sous un plaid.

Et franchement, c’est souvent dans ces moments-là que l’on est le mieux.

11. Pourquoi écris-tu en tutoyant ?

Parce que je n’écris pas à la terre entière.

J’écris à cette femme qui a envie de bousculer un peu les choses.

Cette femme qui aimerait arrêter de courir après tout le monde.

Cette femme qui aimerait se sentir un peu plus légère.

Cette femme qui rêve parfois de reprendre sa place sans culpabiliser.

Cette femme qui a envie de se lever le matin avec le sourire plutôt qu’avec une liste mentale déjà longue comme le bras.

Quand j’écris, je ne m’imagine pas devant une foule.

Je m’imagine dans une conversation.

Comme si nous étions assises à la même table avec une tasse de thé entre les mains.

Le tutoiement crée cette proximité.

Il me permet d’écrire comme je parle.

Avec sincérité, spontanéité et parfois quelques vérités qui piquent un peu.

Je sais très bien que je ne parle pas à toutes les femmes.

Et c’est parfaitement assumé.

Je parle à celles qui se reconnaissent dans mes mots.

À celles qui comprennent qu’ici, on peut aimer sa famille sans disparaître dedans.

À celles qui sentent que quelque chose doit changer mais qui ne savent pas toujours par où commencer.

Finalement, si tu me lis régulièrement, il y a de fortes chances que l’on se comprenne déjà un peu.

12. Pourquoi assumes-tu de ne pas être une maman parfaite ?

Parce que je ne sais même pas ce que cela veut dire.

Finalement, c’est quoi la perfection ?

Une bonne mère ? Une maison impeccable ? Des enfants toujours sages ? Une carrière réussie ? Un corps parfait ?

La vérité, c’est que la perfection est probablement l’un des concepts les plus subjectifs qui existent.

Et surtout, la rechercher revient souvent à accepter de ne jamais l’atteindre.

À courir toujours un peu plus vite.

À s’épuiser toujours un peu plus.

À repousser toujours un peu plus le moment où l’on pourra enfin être satisfaite.

Et pourquoi ferait-on ça ?

Je préfère largement croire à la liberté.

La liberté de choisir ce qui me fait du bien.

La liberté de changer d’avis.

La liberté de faire des erreurs.

La liberté de ne pas avoir réponse à tout.

La liberté d’être parfois une excellente maman et parfois juste une maman fatiguée qui fait de son mieux.

Je ne crois pas au modèle de la mère parfaite.

Je crois à celui de la mère humaine.

Celle qui avance, qui apprend, qui doute, qui recommence et qui continue malgré tout.

Et si cela déplaît à certaines personnes, ce n’est pas très grave.

Parce qu’au fond, je préfère être heureuse qu’irréprochable.

Question bonus : et toi, est-ce que tu appliques vraiment tout ce que tu écris ?

Non.
Enfin… pas toujours.

Je ne suis pas une slow maman parfaite. Ce serait d’ailleurs assez ironique.
J’écris souvent pour me rappeler à moi-même ce que j’ai tendance à oublier.

Je tombe encore dans les mêmes pièges que beaucoup de femmes : vouloir tout gérer, vouloir aller trop vite, vouloir être partout à la fois, vouloir optimiser chaque minute de la journée.

La différence, c’est qu’aujourd’hui je m’en rends compte plus vite.

Je reconnais les signaux. Je sais quand ma charge mentale commence à reprendre trop de place. Je sais quand je suis en train de courir après une version de moi-même qui n’existe pas.

Et surtout, je sais désormais que je peux ralentir avant d’exploser.
La slow attitude n’est pas un diplôme que l’on décroche une fois pour toutes.

C’est une pratique quotidienne.
Un rééquilibrage permanent.

Certains jours, j’y arrive très bien.
D’autres jours, beaucoup moins.

Mais au fond, c’est peut-être ça aussi être une slow maman : accepter de ne pas réussir parfaitement ce que l’on défend.

Et continuer malgré tout.

Une dernière chose…

Si tu es arrivée jusqu’ici, il y a de fortes chances que nous partagions quelques convictions.
Ou quelques contradictions.
Ou probablement un peu des 2.

Parce qu’au fond, je ne suis ni coach infaillible, ni gourou du slow.
Je suis simplement une femme qui essaie de construire une vie qui lui ressemble davantage.

Une femme qui a parfois tout compris le lundi et plus rien le jeudi.
Une femme qui aime les belles choses, les pyjamas, les projets un peu fous, les longues discussions, les podcasts enregistrés comme des vocaux et les moments où l’on se sent enfin à sa place.

J’ai créé Be by Maman pour ouvrir une conversation.
Pas pour donner des leçons.

Alors si une question te trotte dans la tête, n’hésite pas à me la poser.
Peut-être qu’elle finira dans une prochaine édition de cette FAQ très officieuse de la slow maman.

Et entre nous, ce sont souvent les questions auxquelles on n’avait pas pensé qui donnent les réponses les plus intéressantes.

Alors, quelle question aimerais-tu me poser ?

Mila Clapelin

Salut, c'est Mila. Je suis une blogueuse slow, une maman quadra et une grande adepte du « good enough ». Ici, je te parle de vie de femme, de maison, de charge mentale, de décoration et de toutes ces petites choses qui nous aident à prendre un peu plus de place dans nos vies. Bienvenue dans mon univers. Fais infuser ton thé, installe-toi.

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